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[ Ensauvagement de la France ] Comment Survivre aux années 2020
04 Sep

[ Ensauvagement de la France ] Comment Survivre aux années 2020

 

 Ensauvagement : Info ou Intox ? 

 

Je n'ai pas eu besoin de statistiques pour cerner le climat malsain qui a vicié l'air et la société depuis la fin des années 2010, et particulièrement le pic en 2019. Sans me vanter, j'ai beaucoup de flaire, d'intuition et d'acuité sociale.

 Mais si on veut une statistique qui parle pour tout le reste et qui a annoncé l'ensauvagement, alors voici :

entre 2018 et 2019 on a connu une augmentation des homicides et tentatives d'homicides jamais vue depuis 1972.  Source.

 

 Les signes dans le temps 

 

Tous les germes et les mauvaises plantes sont déjà là depuis la fin des trentes glorieuses, vers la fin des années 70. Mais le mal empire, gonfle, se répand, enfle, ruissèle dans toutes les interstices de la société, même dans les petites villes, les campagnes, les milieux sociaux jadis épargnés, et on sent que les pouvoirs sont soit dépassés, soit en train de chercher à s'adapter aux nouveaux rapports culturels, sociaux, politiques, économiques. 

 

J'ai observé la chronologie, et je me suis rendu compte que le monde fonctionne d'abord par dizaine d'années, puis plus largement par 2 décennies qui correspondent à peu près à la période d'une génération. Comme s'il y avait un tournant tous les vingt ans, en deux temps : 2 X 10 ans. La fin d'une décénie et le début de la suivante, annonçent toujours la teneur des dix et vingt années qui viennent, Exemples :

 

En 2000, les attaques sur le World Trade Center annonçaient pour les années 2000 et 2010 la guerre au Moyen-Orient / donc la contre-attaque terroriste en Europe / Vigipirate et la suveillance généralisée avec banalisation des caméras de surveillance à tous les coins de rue (chose impensable avant) / La mondialisation avec l'Euro, l'éclatement des frontières intra-européennes / l'immigration de masse avec les migrants qui s'en est suivie et les conséquences sociales, économiques, culturelles, politiques.

 

Alors 2020 : Nous sommes à l'aube d'une nouvelle série de 2 décennies.

 

 Il fallait alors être attentif à  2019 et 2020, les évènements marquants : 

 

Mais qui est le 106 301ème gilet jaune de Christophe Castaner? - Causeur

1 - Les Gilets jaunesMouvement-social spontané, sans précédent en France :  Une véritable révolution populaire durant des mois et à échelle nationale. Avant que les antifas ne s'y introduisent et ne le fassent capoter à 90%, comme tous les mouvements sociaux qu'ils infiltrent. On se demande même si peut-être ça ne servirait pas des lobbies d'envoyer des casseurs faire foirer les mouvements sociaux sérieux.

 

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2 - Covid19 Confinement du monde occidental - Mesure inédite et hallucinante / Mesures sanitaires d'éloignements aux multiples effets énormes sur la vie-sociale et économique. Je considère le Covid-19 comme le détonateur d'un changement de paradigme, de façon d'envisager le monde, les autres... Du même acabit que le 11 septembre en 2000.

 

 Les célèbres statues déboulonnées en signe de protestation

 

3 - Le malaise ethnique sur fond d'antiracisme de plus en plus offensif et exigeant, avec les mouvements aux USA liés aux Black Lives Matter après la mort de G. Floydd tué par des policiers. Culpabilisation de l'occident au point de déboulonner des statues de personnes Historiques, des protestations violentes et destructrices dans les rues de grandes villes en Amérique pendant des semaines. Avec un écho en France où est ressortie l'affaire Adama-Traoré, avec manifestations, condamnations verbales sur les réseaux sociaux et plateaux TV, revendications de tous ordres, nottamment ce "genou à terre" ! On n'a jamais autant parlé de "Blancs" dans les médias que depuis ces vagues de protestations, ce qui est un comble pour un mouvement antiraciste.

 

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4 - Emergence de l'écologie, comme sortie d'un chapeau, aux élections municipales avec record d'abstention, comme si tout d'un coup le peuple s'est épris d'écologie. A mon sens l'écologie doit être une partie conséquente d'un programme, mais le thème principal d'un mouvement politique, car il est alors trop marqué. Comme si un Etat se définissait que par l'agriculture, ou que l'armée, ou que l'école, ou que le sport. De plus, lorsqu'on voit ce que coûtent les mesures écologiques en taxes et culpabilisation des petites gens, tandis les grands industriels, et pays pollueurs ne sont pas culpabilisés on peut rechigner à voir ce genre de parti prendre le pouvoir. Mais il semble que les élites cherchent à reconfigurer le système en utilisant un Proxy écologique et un VPN sanitaire !

La France est dans un «ensauvagement général» avec un «degré de violence  inédit», alerte le renseignement - Sputnik FranceEnsauvagement en Seine Saint Denis: des racailles agressent et frappent un  chauffeur de bus (Vidéo) - Europe Israel - analyses, informations sur  Israel, l'Europe et le Moyen-Orient | Europe Israël news

5 - Ensauvagement : L'été 2020 et l'augmentation hallucinante d'agressions barbares sur les personnes, pour un oui ou pour un nom. C'est là que des voix se sont levées dans certains médias pour parler d'Ensauvagement de la société. L'immigration, ou les jeunes issus de l'immigration récente, ont été pointés du doigt. La police n'étant plus respectée, les juges qui rendent des sanctions consternantes de faiblesse face à la menace violente. Le politique qui essaye de ménager la chèvre et le chou, pris dans ses propres compromissions. Le fait de sentir l'impunité, l'échec policier vis à vis de certaines populations et territoires, une justice qui ne sévit plus, des victimes culpabilisées et des coupables victimisés, des politiciens qui nient ou minimisent une réalité d'insécurité endémique.

 

 

 

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6 - Une droitisation de la Gauche qui veut s'entendre avec des forces de droite, notamment par Michel Onfray et le Front Populaire qu'il a créé en 2020. Le fait que même des gauchistes n'arrivent plus à nier les effets de la dégradation du climat sécuritaire, la violence, la perte d'autorité totale des figures comme l'instituteur, la police... 

 

 

 

 Voici mes déductions de ce qui devrait se dessiner dans les 20 années à venir : 

 

1- Dictature sanitaire et écologique.

2- Fractures ethniques, cultuelles et culturelles de plus en plus vives sur fond de conflit direct ou indirect, politiquement ou dans la rue.

3- Perte de toute crédibilité de l'Etat, délabrement de la vie politique qui n'aura plus de territoire assez unifié à cause d'un "multiculturalisme" qui a abouti à ce que beaucoup savaient déjà : une société multi-clanique et pas de vivrensemble qui n'a jamais été qu'une chimère monstrueuse du Gauchisme, allant contre toute logique, tout bon sens, tout ce qu'on savait; qu'une société se fait sur une majorité de points-communs, et non pas sur une majorité de "différences énormes" entre les gens. Donc en poussant au "Multi", et un "Multi" de radicaux opposés, ils ont fait un monstre comme Frankestein, le contraire du vivrensemble, l'invivable, une société insupportable, et d'insupportables.

4- Un gauchisme toujours aussi fou et négateur du réel qui va s'enfoncer dans ses délires inclusifs jusqu'à exploser dans ses contradictions, à vouloir inclure les loups on n'a plus de bergerie, surtout quand on demande aux moutons de ne pas se défendre et de "tolérer" les loups. De plus en plus de non-vivre ensemble, l'immigration incontrôlée et si massive qu'il n'y est plus question d'assimilation de nouveau peuple constitué et intallé sur le territoire, l'agressivité folle des "jeunes" de banlieue, les attaques contre les églises qui fait de la religion chrétienne celle la plus attaquée. Cela montre que les Gauchistes arrivent à un tournant de leur lobbying social et culturel : l'échec du vivre ensemble, qu'on ne peut plus imputer confortablement comme jadis aux "méchants racistes" puisqu'il n'y a plus aucune expression de racisme (méfions nous ce mot a été tellement jeté à tort et à travers) dans la société française et même plutôt le contaire, puisque des "minorités" montrent un visage belliqueux, délinquant, de violence gratuite, hostile, conquérant, séparatiste, sans égard aucun pour le pacte républicain de façon de plus en plus tranchée.

 

Les Gauchistes vont de plus en plus être amenés à devoir se débrouiller seuls, sans pouvoir faire appel à leurs "méchants racistes français" ou de manière de moins en moins fréquente ni crédible, face à des "minorités"-majoritaires qui peuvent ne même plus voir quel est leur intérêt à composer avec les Gauchistes, voire même leur disputer les plates bandes du pouvoir.

 

Ce Carré :

- Establishment technocratique bourgeois

- Tous les types de minorités ethniques et culturelles devenant des majorités

- Le Gauchisme bobo

- Les simples familles françaises (pas forcément de souche) n'ayant pas de relais politique et communautaire.

 

Ce Carré va bouger, et ses 4 droites vont être sérieusement mises à mal, voire pulvérisées dans les 20 ans à venir, ce qui va supposer de nouveaux rapports de forces probablement de type inimaginable à ce jour, avec soit une restructuration du pays de façon balkanisée ou libanisée c'est à dire morcelée en plusieurs catégories qui sont contraintes à se définir comme telles face à la pression des autres communautés et qui se feront des guerres et des transactions. Soit c'est le chaos culturel, politique et social, avec un Etat qui fait de l'ingénierie sociale en mode hypnotisation des foules éclatées en groupes hagards, par de la police écolo-sanitaire-cybernétique.

5- Karma humain à venir :Des comportements sociaux mauvais en public, odieux, délirants, malsains, vicieux, menfoutistes à cause de toutes ces dégradations culturelles, politiques, mesures sanitaires, tensions urbaines.

6- La question de la protection privée et donc du port d'arme par la population, à cause de l'incapacité de l'Etat à faire son travail car pris dans ses propres dénégations, mais avec peu de chance d'être officiellement adoptée, tant en France le citoyen n'existe que par l'Etat même s'il doit en crever... enfin sauf les racailles criminelles.

7- La question de la démographie islamique majoritaire en France comme question politique décisive en terme de modèle Français qui peut alors imploser ou pas. Voir l'enquête sur le rapport qu'a la communauté islamique avec Charlie Hebdo et la réaction hébétée des tenants de la bienpensance.

8-  L'horreur de la vie dans les grandes villes à moins d'avoir de très bons moyens financiers et de réseau pour se préserver des sauvages, d'une frange de la population de plus en plus enragée, malsaine, sans valeurs, des populations passées à la broyeuse morale du gauchisme, des films pornos ou à caractère obscènes dont se gavent les contemporains au point de n'avoir plus aucun code moral  et social classique. L'infection des petites villes et campagnes par le mal des grandes villes.

 

Opinion: The laws of attraction - The Globe and Mail

 9- Une misère affective et sexuelle plus que ce qu'elle n'est aujourd'hui, vu les corps souillés par l'alimentation moderne, et qui n'offrent plus qu'un sinistre spectacle du physique humain, la désacralisation du vivant, l'accentuation de la destruction du dernier havre de repères de l'homme : la famille, détruite par la promotion de la débauche, de l'obscénité, la séparation, l'égoïsme. La guerre des sexes, toujours à cause du gauchisme. La compétition haineuse qu'il y a entre les hommes pour espérer des miettes de médiocrités. Cette misère sexuelle avec une majorité d'incels chez les jeunes hommes. Des femmes qui, avec les applications de rencontre au contraire ont et vont de plus en plus avoir tant d'options "d'adopter un mec" qu'elles vont être les seules maîtresses des relations avec les pleins pouvoirs et le mépris de tous ces courtisans prêts à toutes les bassesses et humiliations pour se satisfaire même d'un regard oblique, cette tristesse conjugale s'il en est, qui va ajouter à la déprime et rancoeur masculine, qui ne va pas manquer de se faire ressentir dans les rapports sociaux, les conflits sociaux, la haine entre les hommes.

10- Tensions avec la Turquie et toutes les conséquences avec l'Europe, l'Iran, qui peut avoir des retours de bâton sur la vie des français.

 

Comment survivre à tout cela ?

Comment cultiver son bien-être dans ce marasme distopique

hérité de politiques mortifères depuis des années.

 

Ne pas rester isolé. Se communautariser, dans la limite de la volonté partagée de personnes proches, sans aller essayer de forcer les volontés. Il faut partir de l'existant qualitatif humain, il n'y a pas le temps de façonner les personnes, et de plus s'il faut faire beaucoup d'efforts pour raisonner quelqu'un c'est qu'il n'y a aucun effort à gaspiller. La personne est blindée dans son destin, ainsi soit-il.

 

Petit constat sur le contexte qui bloque / Le problème majeur et insolluble à court-termes vient du fait que notre société nous a disloqué, éclaté, atomisé, et maintenant que le climat se durcit on se rend compte que l'individualisme rend désarmé, or dans les temps difficiles seuls les groupes peuvent survivre. Il fallait ne pas écouter l'anti-communautarisme et rester communautarisé pendant les temps moins hostiles.

Pas de points de ralliement / C'est que justement cette société moderne, individualiste, a détruit tous les systèmes Traditionnels, religieux, d'ancrages, de repères culturels communs, le Folklore, la famille nucléaire, le couple homme-femme pour la vie, les souches ethniques, les ancrages terriens, elle a de cette façon détruit ce qui pouvait rassembler les personnes de façon profonde, et solidaire.

 

Du social superficiel / De nos jours, l'idéologie moderne propose des "rassemblements" en coquilles vides, des vivrensembles théoriques, des "sortir au balcon et applaudir", du corporatisme professionnel aussi flexible et éphémère que l'économie,  du consumérisme de masse, des couples kleenex, des familles éclatées (( c'est rare que l'idéologie moderne libertaire soit si sincère dans ses mots : éclatée - ce qui renvoie à sa pulsion de mort drapée dans un linceul de convenance : La Déconstruction).

 

La communauté commence par soi-même / Cela va paraître un peu étrange, mais il faut commencer par se communautariser avec soi-même, c'est à dire se considérer soi-même comme un début de communauté ((( n'oubliez pas ce que nous avons dans les testicules et les femmes dans leurs ovaires : un début de communauté ))). Cela permet de se mettre en perspective et de retrouver le moteur biologique en nous, au de-là des tendances à romancer excessivement, à chercher à jouir seulement de la sexualité.

 

Se traiter comme un début de communauté, donc être attentif à ce que l'on fait, pense, ressent, nos valeurs les plus fortes qui sont le moteur et le pinceau du monde qu'on veut projeter. En fonction de ce fond intérieur, commencer à s'organiser à échelle individuelle pour le faire s'élargir à une échelle de deux, trois, quatre personnes et plus. Si ceux qui se considèrent uniquement comme des individus électrons libres et à part n'arrivent pas à créer et soutenir une famille, des relations communautaires, c'est parce qu'on ne peut projeter que ce qu'on a à l'intérieur, comme l'ADN d'un sanglier ne va pas se manifester sous la forme d'un aigle.

 

Un célibataire doit absolument rejoindre un milieu traditionnel pour trouver une relation qui dure dans le temps, quitte à essayer d'y faire sa place sur quelques années, ou au moins trouver un partenaire qui a ne serait-ce qu'un résidu de conception traditionnelle du couple. Cela n'est pas du tout une garantie de longévité conjugale, mais le bon sens nous dit que cela favorise les chances. On peut faire des études au milieu d'incultes, cela arrive quelques fois, mais on a plus de chance de faire de bonnes études en venant d'une famille aisée. Toujours le bon sens.

Resserer le couple nucléaire, investir dans la famille, s'associer avec des proches amis (mais attention avec les amis, cela peut être du sucre ou du vinaigre, et le seul critère de fiabilité est le niveau de valeurs morales traditionnelles, et de comportement dans les temps durs, et sur le rapport au sexe, aux femmes ou aux hommes, si ça ne sait pas se tenir, si c'est sexuellement impulsif, prédateur, prêt à trahir pour cela, alors laissez ces bestiaux à leur destin).

Sortes de groupes : groupe/couple avec enfants ((( c'est déjà un groupe certes petit mais un début, le noyau ))), ou groupe/famille plus élargie aux cousins, oncles, belles-soeurs et frères... ou groupe/de quelques familles solidarisées, ou groupe famille amis voisins... Garder en tête qu'on élargit un groupe sans perdre en qualité. Il vaut mieux garder un groupe plus petit mais de bonne qualité. Le chef naturel du groupe qui émerge donc naturellement doit être éclairé et avoir le souci de la cohésion du groupe, faire très attention aux apports extérieur, être très sélectif, et ne tolérer aucun début de zizanie, de perversion des valeurs et des intérêts du groupe.

Warnning : Penser à se communautariser sans les relais traditionnels, religion, valeurs collectives fortes, appartenance à un peuple, à une terre, est quasi mission impossible. Trouver ne serait-ce qu'une personne fiable est déjà un miracle, soyons sérieux. C'est pour cela qu'il vaut mieux axer sur le noyau familial, donc travailler à un couple fidèle, indestructible sur la durée, les enfants, et sur cette base coopter des familles saines autour de soi si possible. Le fait de développer la famille réveille les instincts enfouis de bon père, de bonne maman, de protection, de flaire à détecter les mauvaises influences.

 

Organisation pratique et non pas idéologique

Il ne faut pas utiliser les partis politiques du système ou des appareils officiels, ni même les grosses associations habituelles, qui sont comme des équipes de fantômes pour le gilet-jaune moyen, qui y est plus utilisé, manipulé, rentabilisé que réellement équilibré et renforcé. Non, il faut tout simplement raisonner de façon plus primitive, penser à la survie basique et à vivre au mieux, sous des formes pratiques, directes et immédiates, sans blablas, idéologie... Ce qui n'empêche pas de rester citoyen sur ses devoirs réguliers et chercher à jouir au maximum des droits encore possibles dans ce système.

Un bémole : le syndicalisme professionnel OUI. Sans pour autant boire et avaler toute l'idéologie d'un syndicat, mais oui, fréquenter, partager des choses avec un syndicat, et être aidé par un syndicat est primordial pour naviguer dans le monde professionnel. Même si c'est mal vu de certains patrons. Beaucoup trop de travailleurs ne sont pas syndiqués, et ils se demandent pourquoi ils sont des proies faciles. Il y a différents types de syndicats, selon les intérêts propres de chacun. J'estime que les plus virulents sont les meilleurs. Pour les travailleurs, employés, ouvriers, la CGT est à mon avis le mieux.

 

L'information

S'informer et faire circuler l'information, puis faire bénéficier de l'information dans le groupe de proches, ou à titre individuel si pas encore de groupe. Pas d'information médiatique en boucle, ne pas se gaver d'infos et d'actus, qui sont d'ailleurs plus faits de sensationnel et d'idéologie, que d'informations pures. C'est l'information pure qui compte, connaître les droits de façon pratique et le droit pure, et non pas les discussions autour. L'information médiatique ne sert qu'à savoir comment évolue la situation d'ensauvagement et de séparatismes dans le pays. Mais pas de boulimie d'information, cela tuerais l'action et la pensée claire. L'information ne doit avoir qu'un seul but, servir à favoriser son groupe, sa plus ou moins grande communauté.

 

Géographie, où vivre ?

Le problème avec le choix géographique, c'est que le choix est très limité, par le travail, l'école des enfants, et pareil pour chaque membre de son couple, de sa famille, du coût du logement, ou encore plus difficile, voire improbable, à échelle d'un groupe et sa mobilité.

Parlons d'abord dans l'idéal. Dans l'idéal, il faudrait quitter les grandes villes, et même les moyennes et petites villes, sauf celles, rares, qui sont encore vivables, mais elles deviennent toutes des cloaques hideux, sans âme, hostiles, et d'autres multiples formes monstrueuses.

 

Préférer si possible la vie en ruralité, si cette ruralité offre un tissu social communautaire, ou la possibilité d'en faire un petit à petit, et avec une bonne mentalité minimum. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, dans les campagnes et monde rural il y a aussi des endroits à mauvais climat relationnel, sans solidarité, et cela se sent tout de suite, en général c'est dans l'air, et cela se manifeste dès les premiers contacts. Certes, dans certains endroits, il y a le fameux mur de glace, le temps de faire fondre la glace avant de trouver derrière des humanités merveilleuses, amicales. Il faut donc arriver à distinguer entre la mauvaise mentalité incrustée et le mur de glace de la bonne mentalité qui ne se donne pas au premier venu avant qu'il n'ait montré patte blanche.

 

Changer de pays où les cieux sont plus civilisés, peut être une excellente option, surtout si vous avez déjà des contacts sur place. Tout dépend aussi des moyens de vivre, du métier, des capacités matérielles, de la volonté de changer parfois de langue etc... mais si c'est réussi, cela peut être une belle page qui s'ouvre et même la meilleure solution, car la France tend vers un climat d'ensauvagement et de discorde entre les gens qui rend l'air de plus en plus irrespirable. Toutefois, ne pas oublier de toujours penser communautaire, argent, information, renforcements divers, même à l'étranger.

 

Habitat

En ville : il faut absolumentvivre en résidence fermée et bien barricadée, filtrée. Le plus loin possible des populations criminogènes, ou montrant des signes de rejet de l'ordre, de non respect des règles de vie sociale.

En ruralité, même chose si en appartement : résidence bien fermée. Si en maison il est nécessaire de vivre bien connecté socialement à ses voisins, en communauté. Prendre un gros chien bien dressé. Mettre en place tout moyen de protection légale. Si propriétaire, réfléchir à tout moyen permettant de se prémunir des squatteurs.

Sachez que si des populations louches commencent à apparaître dans un quartier, le phénomène va s'amplifier jusqu'à occupation totale du territoire. C'est assez cauchemardesque, mais ce que fait le libéralisme, le sans frontiérisme, la mixité à outrance, c'est qu'il fait s'étaler les problèmes à tel point qu'à ce rythme on va arriver à un point où on n'aura même plus l'option de fuir.

 

Tous les quartiers que j'ai vus commencer à être peuplé de gens aux comportements mauvais, menaçants, ont tous finis en shit-holes, et ce même dans des quartiers aisés. Maintenant, même les classes sociales supérieures voient leur environnement pollué de racailles, de cultures étrangères qui s'imposent sans prendre en considération les gens du lieu, essuyer des sales regards, des sociétés voyous qui font du tapage, du squat de rue, saleté et autres "joyeusetés". Donc dès que cela commence, fuyez. Tant que ce sont les mêmes qui sont au pouvoir, la tendance est et restera à la tiers-mondisation étrangère, l'insécurité, et punk gauchiste à la fois.

 

Afin de savoir si un quartier a tourné au mauvais, je pourrais donner tout un tas de critères "objectifs", "techniques", comme les "experts" et autres "intellectuels" "scientifiques" s'ennorgueillissent de donner, mais j'ai un fond de littérature dans mon regard sociologique. Je retiens un seul et parfait critère. Le regard est le miroir de l'âme. Dès que vous essuyez des sales regards c'est que le quartier est malsain, il faut le fuir. Idem, dès que vous n'arrivez pas à croiser le regard des gens du quartier sans craindre le malaise, fuyez, l'hostilité est latente, en attente d'être patente.

 

Dans un environnement social inhospitalier, il est crucial de se sentir bien chez soi à la maison, c'est le havre où on se recharge les batteries, où on projette du positif, où on peut vivre à cette échelle une bonne société - Etre mal logé est destructeur. Tout faire pour être bien chez soi; déco intérieure, aménagements, beauté, ordre, repères, soutien moral.

 

 

Règle n°1 : LA NEUTRALITÉ

 

En société / Toute vie sociale demande un niveau de neutralité. Mais dans une vie sociale multiculturelle, multiethnique, multigenres, il est nécessaire d'être à 100% neutre. Beaucoup de gens adoptent cette posture inconsciemment, naturellement, par mécanisme de survie, sans se rendre compte de ce à côté de quoi ils passent, à quel point la vie est meilleure, plus équilibrée, goûteuse, lorsqu'on fait société avec ses semblables. C'est presque un éden mental oublié.

Contrairement à tous ces délires de mixité, mélange, mélange qui n'a d'ailleurs pas lieu puisque les gens se jouxtent mais ne se mélangent pas, y compris ceux qui prêchent la mixité à tout va restent bien souvent entre bobos, même classe sociale, ou même catégorie socioprofessionnelle.

 

Et vous savez quoi ? Il - n'y - a - rien - de - mal - à - cela. C'est un besoin humain, biologique que d'être entouré de semblables, et non pas de dissemblables.

 

Le vrai vivrensemble ! Quand on fait société avec ses semblables (( ce qui ne veut pas dire identiques et laisse donc place à l'individualité )) on a intériorisé tout un panel de comportements, de façon d'interagir, de niveau d'alerte, de style de rapprochement ou de rejet. Cela s'acquiert au fil des interactions durant des années au sein d'un milieu social donné. C'est alors qu'on peut manifester telle émotion et pas une autre, exprimer une chose d'une façon et pas d'une autre, et c'est pareil pour le niveau d'agressivité. Dans certaines sociétés, des personnes peuvent s'engueuler fortement, à tel point qu'on les croirait sur le point d'en venir aux mains, ou se maudire pour la vie, mais au final, ça retombe comme une crêpe, la rage ne sort pas de quelques cris, remontrances, et chacun retourne à ses occupations. Dans d'autres sociétés, un regard insistant est une provocation à mort. Une remontrance à voix haute est une attaque, ou une humiliation.

 

Le problème est : comment fait-on pour interagir avec un milieu qui a concentré en un seul endroit toutes les ethnies du monde, avec religions, croyances, codes sociaux, habitudes, manières d'être, tous différents ? Et que tout cela doit cohabiter.

Il se passe que la société devient irrespirable. Une tension est toujours là dans l'air. Il n'y a plus des temps de communion, d'entente, de sublimation du collectif. Car on ne saurait, même par tous les stratagèmes et autres prestidigitations sociales, faire communier une multitude de différences, et même parfois des différences qui s'opposent et s'affrontent.

 

S'habituer n'est pas raison : Mais l'homme ayant le don de s'habituer à tout, au bon comme au mauvais, et cela est à la fois une grande qualité, comme un grand défaut. L'adaptation est selon toute vraisemblance, une adaptation de surface, comme le corps "s'adapte" à la cigarette, et arrête d'avoir mal à la tête et de tousser, comme au début lorsqu'il rejetait la cigarette. Le corps semble s'être remis des premiers symptômes, et fonctionne normalement avec la cigarette. Est-ce que cela veut dire que le corps le vit bien à l'intérieur, que ce mal ne le sabote pas en profondeur ? Pas du tout. La cigarette continue de faire des dégâts mortels, sans faire de bruit à la surface. Lorsque le corps se met à courir, un manque de souffle terrible se manifeste. Un état de fatigue permanent, difficulté à récupérer. Et dans quelques années, de gros problèmes de santé éclatent.

Ce n'est pas parce qu'on s'adapte en surface à une vie sociale sans semblables, qu'on le vivrait bien dans notre fort moral intérieur, que notre âme n'en soufrerait pas. Des pans entiers de notre être s'effondrent sous le poids du vide humain et des dissensions insurmontables directement provoquées par l'impossibilité relationnelle dues aux fortes différences d'être.

 

Que reste-t-il alors, lorsque certaines dissensions d'identité sociales se manifestent par une violence, une agressivité et rejet permanents ?

Il reste comme moyen de passer entre les gouttes de jouer la carte de la neutralité. Ne rien susciter d'autre que le simple fait de se croiser, et de clore les interactions au plus vite si par accident l'interaction s'est produite.

Puisqu'il est impossible de savoir ce qui est positif ou négatif chez l'autre, il faut absolument interagir en ne donnant de soi rien de positif ou de négatif, mais laisser du neutre. Il faut faire en sorte que l'on ne laisse chez l'autre rien de positif ou négatif, mais laisser du neutre.

Il peut arriver parfois qu'il y ait quelques expressions universelles où l'on peut se reconnaître et s'entendre, mais cela devient trop rare, et trop sensible pour ne compter que là-dessus.

Ce qui est affligeant, c'est que le cerveau refusant cette réalité et cherchant à se mettre en accord avec la morale multiculturelle dominante, beaucoup de gens se mettent à se persuader qu'ils tolèrent ce qu'ils subissent. A prendre leur soumission à des différences majoritaires, pour de la tolérance. Parce qu'il est plus flatteur de se dire qu'on est tolérant de la différence, plutôt que d'admettre que par impuissance à l'éviter ou la faire reculer, on la subit.

 

ALTERCATION ET NEUTRALITÉ

La vérité c'est qu'il n'y a pas de recette absolue, ni de mode d'emploi ou technique applicable à toutes les situations, qui peuvent être très variées, invraisemblables, bêtes, etc... Mais il est possible de dégager quelques principes généraux qui peuvent servir à prévenir, voire à faire face.

 

Le moment où se perd la neutralité / Le seul moment où la neutralité n'est plus possible, c'est si l'agression est avérée, la violence manifeste, le dommage causé.

 

Je ne crois absolument pas à la pratique des arts martiaux, sauf en de très rares occasions, pour se parer contre l'ignoble et traitresse insécurité qui sévit de nos jours, où nous nous retrouvons dans la situation de soit-disant société libre, en paix, et progressiste mais où on en est réduits à se déplacer comme des proies dans la jungle, alertes au moindre bruit, reflet, odeur.

S'immuniser contre la réaction de fierté, ou de répondre à de la provocation, de l'humiliation, tant que celle-ci ne devient pas physique. Dans un monde normal on vengerait notre fierté. Mais là, dans un tel vice social appuyé idéologiquement par l'intelligentsia gauchiste qui influe sur les lois, où tout concourt à encenser l'ordure, on ne tiendrait pas un jour si on  devait s'offusquer des comportements mauvais, provocants, qu'on croise tous les jours.

 

La seule chose qui marche réellement et à long terme contre les racailles c'est de faire comme eux ou presque. C’est-à-dire :

 

 

1er cas de figure - pas recommandé - être des sauvages comme eux :

Être en bande.

Armé.

Menacer la société d'émeutes.

Être considéré comme "minorité".

Possiblement disposer d'une "justice" laxiste.

 

2ème cas de figure - être en communauté :

Etre une communauté forte, civilisée, mais assez organisée, prête à se défendre physiquement, pour dissuader les racailles de sévir, et faire en sorte de ne jamais être en contact avec elle, et en particulier les femmes et les jeunes.

 

3ème cas de figure - voir le marteau de l'État faire son travail :

La force judiciaire et pénitentiaire, la répression policière sans pitié, sans ménagement.

 

  • On remarque que dans ces 3 cas il y a un groupe qui fait face; la bande, la communauté, ou la communauté nationale par l'État.
  • On remarque aussi que dans les 3 cas il y a le recours à la force physique, ou au moins à la dissuasion physique.

 

Cela parce que nous avons à faire à des malfaisants, et souvent à bas QI, qui ne comprennent, comme les bêtes, que la force. C'est dommage mais on ne peut pas raisonner des sauvages.

 

Réagir au plus neutre possible ? Là encore, faire tout ce qui est en son pouvoir pour user de la légitime défense, même si je trouve la réglementation complètement perchée et ne prenant pas en compte la situation de stress, d'intrusion dans l'espace vital, tout en sachant qu'on a justement la pression de la loi qui peut se retourner contre nous, tandis qu'en face ça ne respecte justement pas la loi, et ça peut même devenir in fine "victime" ! Par exemple, les mains menaçantes devant le visage, le corps, c'est en pratique déjà une agression, la réglementation devrait prendre en compte cela mais non, elle ne le fait pas. S'il faut attendre de se prendre le mauvais coup, être K.O et battu à mort en suite, être atteint par une arme car l'agresseur aura eu la possibilité de s'approcher suffisamment sans qu'on puisse se défendre, ou même sans pouvoir fuir dans certains cas à l'étroit ou si on ne peut pas fuir pour x raison, à quoi sert la légitime défense ? Si elle est impraticable, et peut même nous valoir les foudres de la justice, en plus de celle des racailles.

Il y a tout un tas de paramètres désavantageux qui peuvent entrer en compte même si on arrivait à appliquer la légitime défense. Ces racailles appellent par téléphone d'autres racailles, surtout si elles ont été amochées mais pas terminées, vous êtes poursuivis en voiture ou moto pour vous localiser, voire vous coincer pour attendre leurs renforts.

S'ils peuvent vous retrouver car ils sont du coin, c'est un chapitre terrible qui suit - alerter un maximum les gens, les connaissances, la police, l'Etat, association du coin, le CIQ, voire même la presse. Et cela n'a rien à voir avec les arts martiaux, savoir se battre, ni même avoir et savoir se servir d'une arme si encore c'était légalisé.

 

Individuel Versus Collectif : Ce qu'il faut retenir c'est qu'aucune réponse individuelle n'est efficace en général, et encore moins sur le long terme. Les zoros et supermans c'est au cinéma, là on parle de la vraie vie. Pourquoi croyez-vous que les CRS se déplacent toujours en groupe, la police aussi, et pourtant ils sont armés et surentrainés individuellement.

D'ailleurs les racailles sont souvent lâches, rarement entrainée, traîtres, en surnombre, armées, tout le contraire de l'honneur martial et sportif. Encore un parallèle avec les bêtes qui attaquent toujours plus faible que soi, ou alors en bande pour rendre le fort faible par la pression du groupe. Je vous le dis la réponse politique devrait s'inspirer de la zoologie.

Comme avec les bêtes, il faut montrer une humeur neutre, ni agressive ni peureuse. Les deux déclenchent chez eux des réponses reptiliennes.

 

Si altercation : Prendre ses dispositions, à tout pris maintenir la distance, (( s'il y a une chose à apprendre en self défense c'est la gestion de la distance d'avec l'agresseur )), n'avoir aucune confiance ou espoir en une quelconque humanité de leur part, sinon on risque en plus d'être troublé par la surprise.

 

Même si on feint une sympathie sociale pour sortir d'affaire, n'ayez pas confiance, ils sont traitres, et montrent rapidement une sale face, il ne faut pas se laisser attendrir par des mots, des sourires malicieux, même si on fait semblant et qu'on cherche à mettre un terme au plus vite l'interraction si possible - il faut se le dire une fois pour toutes : ils n'ont pas de coeur, ne leur en donnez pas. Il faut parfois poser sa voix, fermement, sans agressivité, si on est floué, le fait de ne rien dire peut aggraver l'agression car pris comme proie facile. Minimiser les paroles, très peu de paroles mais fermes sans être agressives, sans tourner le dos même en s'éloignant garder l'oeil.

 

Dans leur cervelle quelqu'un qui leur tient tête en parole, trop longtemps, cela enrhume vite leur petit égo, ils en deviennent malades et répondent avec violence comme tous ceux qui ne maîtrisent pas la langue, puis ils peuvent l'interpréter comme un signe de faiblesse. Car pour eux et dans leur tête, tout ce qui ne peut pas leur casser la bouche, ou ce qui montre un moyen de régler les choses en douceur, est un signe de faiblesse, et donc on connait la suite. A contrario, ne pas trop parler et agir, même si l'action est en direction d'un terme à l'altercation, montre un signe de détachement qu'ils ont du mal à interpréter et laisse un temps, ou une marge plus grande pour agir.

à suivre...

Réda

A la base je voulais être un dictateur de l'enchantement du monde, après avoir combattu et vaincu les faiseurs de ténèbres derrière leur masque de "bonté".

Puis, comme elle le fait à tous, la vie m'a rendu plus humble, et j'ai alors décidé d'être le PDG de Jakadibio, pour me consoler !

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