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Réda

Réda

A la base je voulais être un dictateur de l'enchantement du monde, après avoir combattu et vaincu les faiseurs de ténèbres derrière leur masque de "bonté".

Puis, comme elle le fait à tous, la vie m'a rendu plus humble, et j'ai alors décidé d'être le PDG de Jakadibio, pour me consoler !

 Ensauvagement : Info ou Intox ? 

 

Je n'ai pas eu besoin de statistiques pour cerner le climat malsain qui a vicié l'air et la société depuis la fin des années 2010, et particulièrement le pic en 2019. Sans me vanter, j'ai beaucoup de flaire, d'intuition et d'acuité sociale.

 Mais si on veut une statistique qui parle pour tout le reste et qui a annoncé l'ensauvagement, alors voici :

entre 2018 et 2019 on a connu une augmentation des homicides et tentatives d'homicides jamais vue depuis 1972.  Source.

 

 Les signes dans le temps 

 

Tous les germes et les mauvaises plantes sont déjà là depuis la fin des trentes glorieuses, vers la fin des années 70. Mais le mal empire, gonfle, se répand, enfle, ruissèle dans toutes les interstices de la société, même dans les petites villes, les campagnes, les milieux sociaux jadis épargnés, et on sent que les pouvoirs sont soit dépassés, soit en train de chercher à s'adapter aux nouveaux rapports culturels, sociaux, politiques, économiques. 

 

J'ai observé la chronologie, et je me suis rendu compte que le monde fonctionne d'abord par dizaine d'années, puis plus largement par 2 décennies qui correspondent à peu près à la période d'une génération. Comme s'il y avait un tournant tous les vingt ans, en deux temps : 2 X 10 ans. La fin d'une décénie et le début de la suivante, annonçent toujours la teneur des dix et vingt années qui viennent, Exemples :

 

En 2000, les attaques sur le World Trade Center annonçaient pour les années 2000 et 2010 la guerre au Moyen-Orient / donc la contre-attaque terroriste en Europe / Vigipirate et la suveillance généralisée avec banalisation des caméras de surveillance à tous les coins de rue (chose impensable avant) / La mondialisation avec l'Euro, l'éclatement des frontières intra-européennes / l'immigration de masse avec les migrants qui s'en est suivie et les conséquences sociales, économiques, culturelles, politiques.

 

Alors 2020 : Nous sommes à l'aube d'une nouvelle série de 2 décennies.

 

 Il fallait alors être attentif à  2019 et 2020, les évènements marquants : 

 

Mais qui est le 106 301ème gilet jaune de Christophe Castaner? - Causeur

1 - Les Gilets jaunesMouvement-social spontané, sans précédent en France :  Une véritable révolution populaire durant des mois et à échelle nationale. Avant que les antifas ne s'y introduisent et ne le fassent capoter à 90%, comme tous les mouvements sociaux qu'ils infiltrent. On se demande même si peut-être ça ne servirait pas des lobbies d'envoyer des casseurs faire foirer les mouvements sociaux sérieux.

 

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2 - Covid19 Confinement du monde occidental - Mesure inédite et hallucinante / Mesures sanitaires d'éloignements aux multiples effets énormes sur la vie-sociale et économique. Je considère le Covid-19 comme le détonateur d'un changement de paradigme, de façon d'envisager le monde, les autres... Du même acabit que le 11 septembre en 2000.

 

 Les célèbres statues déboulonnées en signe de protestation

 

3 - Le malaise ethnique sur fond d'antiracisme de plus en plus offensif et exigeant, avec les mouvements aux USA liés aux Black Lives Matter après la mort de G. Floydd tué par des policiers. Culpabilisation de l'occident au point de déboulonner des statues de personnes Historiques, des protestations violentes et destructrices dans les rues de grandes villes en Amérique pendant des semaines. Avec un écho en France où est ressortie l'affaire Adama-Traoré, avec manifestations, condamnations verbales sur les réseaux sociaux et plateaux TV, revendications de tous ordres, nottamment ce "genou à terre" ! On n'a jamais autant parlé de "Blancs" dans les médias que depuis ces vagues de protestations, ce qui est un comble pour un mouvement antiraciste.

 

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4 - Emergence de l'écologie, comme sortie d'un chapeau, aux élections municipales avec record d'abstention, comme si tout d'un coup le peuple s'est épris d'écologie. A mon sens l'écologie doit être une partie conséquente d'un programme, mais le thème principal d'un mouvement politique, car il est alors trop marqué. Comme si un Etat se définissait que par l'agriculture, ou que l'armée, ou que l'école, ou que le sport. De plus, lorsqu'on voit ce que coûtent les mesures écologiques en taxes et culpabilisation des petites gens, tandis les grands industriels, et pays pollueurs ne sont pas culpabilisés on peut rechigner à voir ce genre de parti prendre le pouvoir. Mais il semble que les élites cherchent à reconfigurer le système en utilisant un Proxy écologique et un VPN sanitaire !

La France est dans un «ensauvagement général» avec un «degré de violence  inédit», alerte le renseignement - Sputnik FranceEnsauvagement en Seine Saint Denis: des racailles agressent et frappent un  chauffeur de bus (Vidéo) - Europe Israel - analyses, informations sur  Israel, l'Europe et le Moyen-Orient | Europe Israël news

5 - Ensauvagement : L'été 2020 et l'augmentation hallucinante d'agressions barbares sur les personnes, pour un oui ou pour un nom. C'est là que des voix se sont levées dans certains médias pour parler d'Ensauvagement de la société. L'immigration, ou les jeunes issus de l'immigration récente, ont été pointés du doigt. La police n'étant plus respectée, les juges qui rendent des sanctions consternantes de faiblesse face à la menace violente. Le politique qui essaye de ménager la chèvre et le chou, pris dans ses propres compromissions. Le fait de sentir l'impunité, l'échec policier vis à vis de certaines populations et territoires, une justice qui ne sévit plus, des victimes culpabilisées et des coupables victimisés, des politiciens qui nient ou minimisent une réalité d'insécurité endémique.

 

 

 

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6 - Une droitisation de la Gauche qui veut s'entendre avec des forces de droite, notamment par Michel Onfray et le Front Populaire qu'il a créé en 2020. Le fait que même des gauchistes n'arrivent plus à nier les effets de la dégradation du climat sécuritaire, la violence, la perte d'autorité totale des figures comme l'instituteur, la police... 

 

 

 

 Voici mes déductions de ce qui devrait se dessiner dans les 20 années à venir : 

 

1- Dictature sanitaire et écologique.

2- Fractures ethniques, cultuelles et culturelles de plus en plus vives sur fond de conflit direct ou indirect, politiquement ou dans la rue.

3- Perte de toute crédibilité de l'Etat, délabrement de la vie politique qui n'aura plus de territoire assez unifié à cause d'un "multiculturalisme" qui a abouti à ce que beaucoup savaient déjà : une société multi-clanique et pas de vivrensemble qui n'a jamais été qu'une chimère monstrueuse du Gauchisme, allant contre toute logique, tout bon sens, tout ce qu'on savait; qu'une société se fait sur une majorité de points-communs, et non pas sur une majorité de "différences énormes" entre les gens. Donc en poussant au "Multi", et un "Multi" de radicaux opposés, ils ont fait un monstre comme Frankestein, le contraire du vivrensemble, l'invivable, une société insupportable, et d'insupportables.

4- Un gauchisme toujours aussi fou et négateur du réel qui va s'enfoncer dans ses délires inclusifs jusqu'à exploser dans ses contradictions, à vouloir inclure les loups on n'a plus de bergerie, surtout quand on demande aux moutons de ne pas se défendre et de "tolérer" les loups. De plus en plus de non-vivre ensemble, l'immigration incontrôlée et si massive qu'il n'y est plus question d'assimilation de nouveau peuple constitué et intallé sur le territoire, l'agressivité folle des "jeunes" de banlieue, les attaques contre les églises qui fait de la religion chrétienne celle la plus attaquée. Cela montre que les Gauchistes arrivent à un tournant de leur lobbying social et culturel : l'échec du vivre ensemble, qu'on ne peut plus imputer confortablement comme jadis aux "méchants racistes" puisqu'il n'y a plus aucune expression de racisme (méfions nous ce mot a été tellement jeté à tort et à travers) dans la société française et même plutôt le contaire, puisque des "minorités" montrent un visage belliqueux, délinquant, de violence gratuite, hostile, conquérant, séparatiste, sans égard aucun pour le pacte républicain de façon de plus en plus tranchée.

 

Les Gauchistes vont de plus en plus être amenés à devoir se débrouiller seuls, sans pouvoir faire appel à leurs "méchants racistes français" ou de manière de moins en moins fréquente ni crédible, face à des "minorités"-majoritaires qui peuvent ne même plus voir quel est leur intérêt à composer avec les Gauchistes, voire même leur disputer les plates bandes du pouvoir.

 

Ce Carré :

- Establishment technocratique bourgeois

- Tous les types de minorités ethniques et culturelles devenant des majorités

- Le Gauchisme bobo

- Les simples familles françaises (pas forcément de souche) n'ayant pas de relais politique et communautaire.

 

Ce Carré va bouger, et ses 4 droites vont être sérieusement mises à mal, voire pulvérisées dans les 20 ans à venir, ce qui va supposer de nouveaux rapports de forces probablement de type inimaginable à ce jour, avec soit une restructuration du pays de façon balkanisée ou libanisée c'est à dire morcelée en plusieurs catégories qui sont contraintes à se définir comme telles face à la pression des autres communautés et qui se feront des guerres et des transactions. Soit c'est le chaos culturel, politique et social, avec un Etat qui fait de l'ingénierie sociale en mode hypnotisation des foules éclatées en groupes hagards, par de la police écolo-sanitaire-cybernétique.

5- Karma humain à venir :Des comportements sociaux mauvais en public, odieux, délirants, malsains, vicieux, menfoutistes à cause de toutes ces dégradations culturelles, politiques, mesures sanitaires, tensions urbaines.

6- La question de la protection privée et donc du port d'arme par la population, à cause de l'incapacité de l'Etat à faire son travail car pris dans ses propres dénégations, mais avec peu de chance d'être officiellement adoptée, tant en France le citoyen n'existe que par l'Etat même s'il doit en crever... enfin sauf les racailles criminelles.

7- La question de la démographie islamique majoritaire en France comme question politique décisive en terme de modèle Français qui peut alors imploser ou pas. Voir l'enquête sur le rapport qu'a la communauté islamique avec Charlie Hebdo et la réaction hébétée des tenants de la bienpensance.

8-  L'horreur de la vie dans les grandes villes à moins d'avoir de très bons moyens financiers et de réseau pour se préserver des sauvages, d'une frange de la population de plus en plus enragée, malsaine, sans valeurs, des populations passées à la broyeuse morale du gauchisme, des films pornos ou à caractère obscènes dont se gavent les contemporains au point de n'avoir plus aucun code moral  et social classique. L'infection des petites villes et campagnes par le mal des grandes villes.

 

Opinion: The laws of attraction - The Globe and Mail

 9- Une misère affective et sexuelle plus que ce qu'elle n'est aujourd'hui, vu les corps souillés par l'alimentation moderne, et qui n'offrent plus qu'un sinistre spectacle du physique humain, la désacralisation du vivant, l'accentuation de la destruction du dernier havre de repères de l'homme : la famille, détruite par la promotion de la débauche, de l'obscénité, la séparation, l'égoïsme. La guerre des sexes, toujours à cause du gauchisme. La compétition haineuse qu'il y a entre les hommes pour espérer des miettes de médiocrités. Cette misère sexuelle avec une majorité d'incels chez les jeunes hommes. Des femmes qui, avec les applications de rencontre au contraire ont et vont de plus en plus avoir tant d'options "d'adopter un mec" qu'elles vont être les seules maîtresses des relations avec les pleins pouvoirs et le mépris de tous ces courtisans prêts à toutes les bassesses et humiliations pour se satisfaire même d'un regard oblique, cette tristesse conjugale s'il en est, qui va ajouter à la déprime et rancoeur masculine, qui ne va pas manquer de se faire ressentir dans les rapports sociaux, les conflits sociaux, la haine entre les hommes.

10- Tensions avec la Turquie et toutes les conséquences avec l'Europe, l'Iran, qui peut avoir des retours de bâton sur la vie des français.

 

Comment survivre à tout cela ?

Comment cultiver son bien-être dans ce marasme distopique

hérité de politiques mortifères depuis des années.

 

Ne pas rester isolé. Se communautariser, dans la limite de la volonté partagée de personnes proches, sans aller essayer de forcer les volontés. Il faut partir de l'existant qualitatif humain, il n'y a pas le temps de façonner les personnes, et de plus s'il faut faire beaucoup d'efforts pour raisonner quelqu'un c'est qu'il n'y a aucun effort à gaspiller. La personne est blindée dans son destin, ainsi soit-il.

 

Petit constat sur le contexte qui bloque / Le problème majeur et insolluble à court-termes vient du fait que notre société nous a disloqué, éclaté, atomisé, et maintenant que le climat se durcit on se rend compte que l'individualisme rend désarmé, or dans les temps difficiles seuls les groupes peuvent survivre. Il fallait ne pas écouter l'anti-communautarisme et rester communautarisé pendant les temps moins hostiles.

Pas de points de ralliement / C'est que justement cette société moderne, individualiste, a détruit tous les systèmes Traditionnels, religieux, d'ancrages, de repères culturels communs, le Folklore, la famille nucléaire, le couple homme-femme pour la vie, les souches ethniques, les ancrages terriens, elle a de cette façon détruit ce qui pouvait rassembler les personnes de façon profonde, et solidaire.

 

Du social superficiel / De nos jours, l'idéologie moderne propose des "rassemblements" en coquilles vides, des vivrensembles théoriques, des "sortir au balcon et applaudir", du corporatisme professionnel aussi flexible et éphémère que l'économie,  du consumérisme de masse, des couples kleenex, des familles éclatées (( c'est rare que l'idéologie moderne libertaire soit si sincère dans ses mots : éclatée - ce qui renvoie à sa pulsion de mort drapée dans un linceul de convenance : La Déconstruction).

 

La communauté commence par soi-même / Cela va paraître un peu étrange, mais il faut commencer par se communautariser avec soi-même, c'est à dire se considérer soi-même comme un début de communauté ((( n'oubliez pas ce que nous avons dans les testicules et les femmes dans leurs ovaires : un début de communauté ))). Cela permet de se mettre en perspective et de retrouver le moteur biologique en nous, au de-là des tendances à romancer excessivement, à chercher à jouir seulement de la sexualité.

 

Se traiter comme un début de communauté, donc être attentif à ce que l'on fait, pense, ressent, nos valeurs les plus fortes qui sont le moteur et le pinceau du monde qu'on veut projeter. En fonction de ce fond intérieur, commencer à s'organiser à échelle individuelle pour le faire s'élargir à une échelle de deux, trois, quatre personnes et plus. Si ceux qui se considèrent uniquement comme des individus électrons libres et à part n'arrivent pas à créer et soutenir une famille, des relations communautaires, c'est parce qu'on ne peut projeter que ce qu'on a à l'intérieur, comme l'ADN d'un sanglier ne va pas se manifester sous la forme d'un aigle.

 

Un célibataire doit absolument rejoindre un milieu traditionnel pour trouver une relation qui dure dans le temps, quitte à essayer d'y faire sa place sur quelques années, ou au moins trouver un partenaire qui a ne serait-ce qu'un résidu de conception traditionnelle du couple. Cela n'est pas du tout une garantie de longévité conjugale, mais le bon sens nous dit que cela favorise les chances. On peut faire des études au milieu d'incultes, cela arrive quelques fois, mais on a plus de chance de faire de bonnes études en venant d'une famille aisée. Toujours le bon sens.

Resserer le couple nucléaire, investir dans la famille, s'associer avec des proches amis (mais attention avec les amis, cela peut être du sucre ou du vinaigre, et le seul critère de fiabilité est le niveau de valeurs morales traditionnelles, et de comportement dans les temps durs, et sur le rapport au sexe, aux femmes ou aux hommes, si ça ne sait pas se tenir, si c'est sexuellement impulsif, prédateur, prêt à trahir pour cela, alors laissez ces bestiaux à leur destin).

Sortes de groupes : groupe/couple avec enfants ((( c'est déjà un groupe certes petit mais un début, le noyau ))), ou groupe/famille plus élargie aux cousins, oncles, belles-soeurs et frères... ou groupe/de quelques familles solidarisées, ou groupe famille amis voisins... Garder en tête qu'on élargit un groupe sans perdre en qualité. Il vaut mieux garder un groupe plus petit mais de bonne qualité. Le chef naturel du groupe qui émerge donc naturellement doit être éclairé et avoir le souci de la cohésion du groupe, faire très attention aux apports extérieur, être très sélectif, et ne tolérer aucun début de zizanie, de perversion des valeurs et des intérêts du groupe.

Warnning : Penser à se communautariser sans les relais traditionnels, religion, valeurs collectives fortes, appartenance à un peuple, à une terre, est quasi mission impossible. Trouver ne serait-ce qu'une personne fiable est déjà un miracle, soyons sérieux. C'est pour cela qu'il vaut mieux axer sur le noyau familial, donc travailler à un couple fidèle, indestructible sur la durée, les enfants, et sur cette base coopter des familles saines autour de soi si possible. Le fait de développer la famille réveille les instincts enfouis de bon père, de bonne maman, de protection, de flaire à détecter les mauvaises influences.

 

Organisation pratique et non pas idéologique

Il ne faut pas utiliser les partis politiques du système ou des appareils officiels, ni même les grosses associations habituelles, qui sont comme des équipes de fantômes pour le gilet-jaune moyen, qui y est plus utilisé, manipulé, rentabilisé que réellement équilibré et renforcé. Non, il faut tout simplement raisonner de façon plus primitive, penser à la survie basique et à vivre au mieux, sous des formes pratiques, directes et immédiates, sans blablas, idéologie... Ce qui n'empêche pas de rester citoyen sur ses devoirs réguliers et chercher à jouir au maximum des droits encore possibles dans ce système.

Un bémole : le syndicalisme professionnel OUI. Sans pour autant boire et avaler toute l'idéologie d'un syndicat, mais oui, fréquenter, partager des choses avec un syndicat, et être aidé par un syndicat est primordial pour naviguer dans le monde professionnel. Même si c'est mal vu de certains patrons. Beaucoup trop de travailleurs ne sont pas syndiqués, et ils se demandent pourquoi ils sont des proies faciles. Il y a différents types de syndicats, selon les intérêts propres de chacun. J'estime que les plus virulents sont les meilleurs. Pour les travailleurs, employés, ouvriers, la CGT est à mon avis le mieux.

 

L'information

S'informer et faire circuler l'information, puis faire bénéficier de l'information dans le groupe de proches, ou à titre individuel si pas encore de groupe. Pas d'information médiatique en boucle, ne pas se gaver d'infos et d'actus, qui sont d'ailleurs plus faits de sensationnel et d'idéologie, que d'informations pures. C'est l'information pure qui compte, connaître les droits de façon pratique et le droit pure, et non pas les discussions autour. L'information médiatique ne sert qu'à savoir comment évolue la situation d'ensauvagement et de séparatismes dans le pays. Mais pas de boulimie d'information, cela tuerais l'action et la pensée claire. L'information ne doit avoir qu'un seul but, servir à favoriser son groupe, sa plus ou moins grande communauté.

 

Géographie, où vivre ?

Le problème avec le choix géographique, c'est que le choix est très limité, par le travail, l'école des enfants, et pareil pour chaque membre de son couple, de sa famille, du coût du logement, ou encore plus difficile, voire improbable, à échelle d'un groupe et sa mobilité.

Parlons d'abord dans l'idéal. Dans l'idéal, il faudrait quitter les grandes villes, et même les moyennes et petites villes, sauf celles, rares, qui sont encore vivables, mais elles deviennent toutes des cloaques hideux, sans âme, hostiles, et d'autres multiples formes monstrueuses.

 

Préférer si possible la vie en ruralité, si cette ruralité offre un tissu social communautaire, ou la possibilité d'en faire un petit à petit, et avec une bonne mentalité minimum. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, dans les campagnes et monde rural il y a aussi des endroits à mauvais climat relationnel, sans solidarité, et cela se sent tout de suite, en général c'est dans l'air, et cela se manifeste dès les premiers contacts. Certes, dans certains endroits, il y a le fameux mur de glace, le temps de faire fondre la glace avant de trouver derrière des humanités merveilleuses, amicales. Il faut donc arriver à distinguer entre la mauvaise mentalité incrustée et le mur de glace de la bonne mentalité qui ne se donne pas au premier venu avant qu'il n'ait montré patte blanche.

 

Changer de pays où les cieux sont plus civilisés, peut être une excellente option, surtout si vous avez déjà des contacts sur place. Tout dépend aussi des moyens de vivre, du métier, des capacités matérielles, de la volonté de changer parfois de langue etc... mais si c'est réussi, cela peut être une belle page qui s'ouvre et même la meilleure solution, car la France tend vers un climat d'ensauvagement et de discorde entre les gens qui rend l'air de plus en plus irrespirable. Toutefois, ne pas oublier de toujours penser communautaire, argent, information, renforcements divers, même à l'étranger.

 

Habitat

En ville : il faut absolumentvivre en résidence fermée et bien barricadée, filtrée. Le plus loin possible des populations criminogènes, ou montrant des signes de rejet de l'ordre, de non respect des règles de vie sociale.

En ruralité, même chose si en appartement : résidence bien fermée. Si en maison il est nécessaire de vivre bien connecté socialement à ses voisins, en communauté. Prendre un gros chien bien dressé. Mettre en place tout moyen de protection légale. Si propriétaire, réfléchir à tout moyen permettant de se prémunir des squatteurs.

Sachez que si des populations louches commencent à apparaître dans un quartier, le phénomène va s'amplifier jusqu'à occupation totale du territoire. C'est assez cauchemardesque, mais ce que fait le libéralisme, le sans frontiérisme, la mixité à outrance, c'est qu'il fait s'étaler les problèmes à tel point qu'à ce rythme on va arriver à un point où on n'aura même plus l'option de fuir.

 

Tous les quartiers que j'ai vus commencer à être peuplé de gens aux comportements mauvais, menaçants, ont tous finis en shit-holes, et ce même dans des quartiers aisés. Maintenant, même les classes sociales supérieures voient leur environnement pollué de racailles, de cultures étrangères qui s'imposent sans prendre en considération les gens du lieu, essuyer des sales regards, des sociétés voyous qui font du tapage, du squat de rue, saleté et autres "joyeusetés". Donc dès que cela commence, fuyez. Tant que ce sont les mêmes qui sont au pouvoir, la tendance est et restera à la tiers-mondisation étrangère, l'insécurité, et punk gauchiste à la fois.

 

Afin de savoir si un quartier a tourné au mauvais, je pourrais donner tout un tas de critères "objectifs", "techniques", comme les "experts" et autres "intellectuels" "scientifiques" s'ennorgueillissent de donner, mais j'ai un fond de littérature dans mon regard sociologique. Je retiens un seul et parfait critère. Le regard est le miroir de l'âme. Dès que vous essuyez des sales regards c'est que le quartier est malsain, il faut le fuir. Idem, dès que vous n'arrivez pas à croiser le regard des gens du quartier sans craindre le malaise, fuyez, l'hostilité est latente, en attente d'être patente.

 

Dans un environnement social inhospitalier, il est crucial de se sentir bien chez soi à la maison, c'est le havre où on se recharge les batteries, où on projette du positif, où on peut vivre à cette échelle une bonne société - Etre mal logé est destructeur. Tout faire pour être bien chez soi; déco intérieure, aménagements, beauté, ordre, repères, soutien moral.

 

 

Règle n°1 : LA NEUTRALITÉ

 

En société / Toute vie sociale demande un niveau de neutralité. Mais dans une vie sociale multiculturelle, multiethnique, multigenres, il est nécessaire d'être à 100% neutre. Beaucoup de gens adoptent cette posture inconsciemment, naturellement, par mécanisme de survie, sans se rendre compte de ce à côté de quoi ils passent, à quel point la vie est meilleure, plus équilibrée, goûteuse, lorsqu'on fait société avec ses semblables. C'est presque un éden mental oublié.

Contrairement à tous ces délires de mixité, mélange, mélange qui n'a d'ailleurs pas lieu puisque les gens se jouxtent mais ne se mélangent pas, y compris ceux qui prêchent la mixité à tout va restent bien souvent entre bobos, même classe sociale, ou même catégorie socioprofessionnelle.

 

Et vous savez quoi ? Il - n'y - a - rien - de - mal - à - cela. C'est un besoin humain, biologique que d'être entouré de semblables, et non pas de dissemblables.

 

Le vrai vivrensemble ! Quand on fait société avec ses semblables (( ce qui ne veut pas dire identiques et laisse donc place à l'individualité )) on a intériorisé tout un panel de comportements, de façon d'interagir, de niveau d'alerte, de style de rapprochement ou de rejet. Cela s'acquiert au fil des interactions durant des années au sein d'un milieu social donné. C'est alors qu'on peut manifester telle émotion et pas une autre, exprimer une chose d'une façon et pas d'une autre, et c'est pareil pour le niveau d'agressivité. Dans certaines sociétés, des personnes peuvent s'engueuler fortement, à tel point qu'on les croirait sur le point d'en venir aux mains, ou se maudire pour la vie, mais au final, ça retombe comme une crêpe, la rage ne sort pas de quelques cris, remontrances, et chacun retourne à ses occupations. Dans d'autres sociétés, un regard insistant est une provocation à mort. Une remontrance à voix haute est une attaque, ou une humiliation.

 

Le problème est : comment fait-on pour interagir avec un milieu qui a concentré en un seul endroit toutes les ethnies du monde, avec religions, croyances, codes sociaux, habitudes, manières d'être, tous différents ? Et que tout cela doit cohabiter.

Il se passe que la société devient irrespirable. Une tension est toujours là dans l'air. Il n'y a plus des temps de communion, d'entente, de sublimation du collectif. Car on ne saurait, même par tous les stratagèmes et autres prestidigitations sociales, faire communier une multitude de différences, et même parfois des différences qui s'opposent et s'affrontent.

 

S'habituer n'est pas raison : Mais l'homme ayant le don de s'habituer à tout, au bon comme au mauvais, et cela est à la fois une grande qualité, comme un grand défaut. L'adaptation est selon toute vraisemblance, une adaptation de surface, comme le corps "s'adapte" à la cigarette, et arrête d'avoir mal à la tête et de tousser, comme au début lorsqu'il rejetait la cigarette. Le corps semble s'être remis des premiers symptômes, et fonctionne normalement avec la cigarette. Est-ce que cela veut dire que le corps le vit bien à l'intérieur, que ce mal ne le sabote pas en profondeur ? Pas du tout. La cigarette continue de faire des dégâts mortels, sans faire de bruit à la surface. Lorsque le corps se met à courir, un manque de souffle terrible se manifeste. Un état de fatigue permanent, difficulté à récupérer. Et dans quelques années, de gros problèmes de santé éclatent.

Ce n'est pas parce qu'on s'adapte en surface à une vie sociale sans semblables, qu'on le vivrait bien dans notre fort moral intérieur, que notre âme n'en soufrerait pas. Des pans entiers de notre être s'effondrent sous le poids du vide humain et des dissensions insurmontables directement provoquées par l'impossibilité relationnelle dues aux fortes différences d'être.

 

Que reste-t-il alors, lorsque certaines dissensions d'identité sociales se manifestent par une violence, une agressivité et rejet permanents ?

Il reste comme moyen de passer entre les gouttes de jouer la carte de la neutralité. Ne rien susciter d'autre que le simple fait de se croiser, et de clore les interactions au plus vite si par accident l'interaction s'est produite.

Puisqu'il est impossible de savoir ce qui est positif ou négatif chez l'autre, il faut absolument interagir en ne donnant de soi rien de positif ou de négatif, mais laisser du neutre. Il faut faire en sorte que l'on ne laisse chez l'autre rien de positif ou négatif, mais laisser du neutre.

Il peut arriver parfois qu'il y ait quelques expressions universelles où l'on peut se reconnaître et s'entendre, mais cela devient trop rare, et trop sensible pour ne compter que là-dessus.

Ce qui est affligeant, c'est que le cerveau refusant cette réalité et cherchant à se mettre en accord avec la morale multiculturelle dominante, beaucoup de gens se mettent à se persuader qu'ils tolèrent ce qu'ils subissent. A prendre leur soumission à des différences majoritaires, pour de la tolérance. Parce qu'il est plus flatteur de se dire qu'on est tolérant de la différence, plutôt que d'admettre que par impuissance à l'éviter ou la faire reculer, on la subit.

 

ALTERCATION ET NEUTRALITÉ

La vérité c'est qu'il n'y a pas de recette absolue, ni de mode d'emploi ou technique applicable à toutes les situations, qui peuvent être très variées, invraisemblables, bêtes, etc... Mais il est possible de dégager quelques principes généraux qui peuvent servir à prévenir, voire à faire face.

 

Le moment où se perd la neutralité / Le seul moment où la neutralité n'est plus possible, c'est si l'agression est avérée, la violence manifeste, le dommage causé.

 

Je ne crois absolument pas à la pratique des arts martiaux, sauf en de très rares occasions, pour se parer contre l'ignoble et traitresse insécurité qui sévit de nos jours, où nous nous retrouvons dans la situation de soit-disant société libre, en paix, et progressiste mais où on en est réduits à se déplacer comme des proies dans la jungle, alertes au moindre bruit, reflet, odeur.

S'immuniser contre la réaction de fierté, ou de répondre à de la provocation, de l'humiliation, tant que celle-ci ne devient pas physique. Dans un monde normal on vengerait notre fierté. Mais là, dans un tel vice social appuyé idéologiquement par l'intelligentsia gauchiste qui influe sur les lois, où tout concourt à encenser l'ordure, on ne tiendrait pas un jour si on  devait s'offusquer des comportements mauvais, provocants, qu'on croise tous les jours.

 

La seule chose qui marche réellement et à long terme contre les racailles c'est de faire comme eux ou presque. C’est-à-dire :

 

 

1er cas de figure - pas recommandé - être des sauvages comme eux :

Être en bande.

Armé.

Menacer la société d'émeutes.

Être considéré comme "minorité".

Possiblement disposer d'une "justice" laxiste.

 

2ème cas de figure - être en communauté :

Etre une communauté forte, civilisée, mais assez organisée, prête à se défendre physiquement, pour dissuader les racailles de sévir, et faire en sorte de ne jamais être en contact avec elle, et en particulier les femmes et les jeunes.

 

3ème cas de figure - voir le marteau de l'État faire son travail :

La force judiciaire et pénitentiaire, la répression policière sans pitié, sans ménagement.

 

  • On remarque que dans ces 3 cas il y a un groupe qui fait face; la bande, la communauté, ou la communauté nationale par l'État.
  • On remarque aussi que dans les 3 cas il y a le recours à la force physique, ou au moins à la dissuasion physique.

 

Cela parce que nous avons à faire à des malfaisants, et souvent à bas QI, qui ne comprennent, comme les bêtes, que la force. C'est dommage mais on ne peut pas raisonner des sauvages.

 

Réagir au plus neutre possible ? Là encore, faire tout ce qui est en son pouvoir pour user de la légitime défense, même si je trouve la réglementation complètement perchée et ne prenant pas en compte la situation de stress, d'intrusion dans l'espace vital, tout en sachant qu'on a justement la pression de la loi qui peut se retourner contre nous, tandis qu'en face ça ne respecte justement pas la loi, et ça peut même devenir in fine "victime" ! Par exemple, les mains menaçantes devant le visage, le corps, c'est en pratique déjà une agression, la réglementation devrait prendre en compte cela mais non, elle ne le fait pas. S'il faut attendre de se prendre le mauvais coup, être K.O et battu à mort en suite, être atteint par une arme car l'agresseur aura eu la possibilité de s'approcher suffisamment sans qu'on puisse se défendre, ou même sans pouvoir fuir dans certains cas à l'étroit ou si on ne peut pas fuir pour x raison, à quoi sert la légitime défense ? Si elle est impraticable, et peut même nous valoir les foudres de la justice, en plus de celle des racailles.

Il y a tout un tas de paramètres désavantageux qui peuvent entrer en compte même si on arrivait à appliquer la légitime défense. Ces racailles appellent par téléphone d'autres racailles, surtout si elles ont été amochées mais pas terminées, vous êtes poursuivis en voiture ou moto pour vous localiser, voire vous coincer pour attendre leurs renforts.

S'ils peuvent vous retrouver car ils sont du coin, c'est un chapitre terrible qui suit - alerter un maximum les gens, les connaissances, la police, l'Etat, association du coin, le CIQ, voire même la presse. Et cela n'a rien à voir avec les arts martiaux, savoir se battre, ni même avoir et savoir se servir d'une arme si encore c'était légalisé.

 

Individuel Versus Collectif : Ce qu'il faut retenir c'est qu'aucune réponse individuelle n'est efficace en général, et encore moins sur le long terme. Les zoros et supermans c'est au cinéma, là on parle de la vraie vie. Pourquoi croyez-vous que les CRS se déplacent toujours en groupe, la police aussi, et pourtant ils sont armés et surentrainés individuellement.

D'ailleurs les racailles sont souvent lâches, rarement entrainée, traîtres, en surnombre, armées, tout le contraire de l'honneur martial et sportif. Encore un parallèle avec les bêtes qui attaquent toujours plus faible que soi, ou alors en bande pour rendre le fort faible par la pression du groupe. Je vous le dis la réponse politique devrait s'inspirer de la zoologie.

Comme avec les bêtes, il faut montrer une humeur neutre, ni agressive ni peureuse. Les deux déclenchent chez eux des réponses reptiliennes.

 

Si altercation : Prendre ses dispositions, à tout pris maintenir la distance, (( s'il y a une chose à apprendre en self défense c'est la gestion de la distance d'avec l'agresseur )), n'avoir aucune confiance ou espoir en une quelconque humanité de leur part, sinon on risque en plus d'être troublé par la surprise.

 

Même si on feint une sympathie sociale pour sortir d'affaire, n'ayez pas confiance, ils sont traitres, et montrent rapidement une sale face, il ne faut pas se laisser attendrir par des mots, des sourires malicieux, même si on fait semblant et qu'on cherche à mettre un terme au plus vite l'interraction si possible - il faut se le dire une fois pour toutes : ils n'ont pas de coeur, ne leur en donnez pas. Il faut parfois poser sa voix, fermement, sans agressivité, si on est floué, le fait de ne rien dire peut aggraver l'agression car pris comme proie facile. Minimiser les paroles, très peu de paroles mais fermes sans être agressives, sans tourner le dos même en s'éloignant garder l'oeil.

 

Dans leur cervelle quelqu'un qui leur tient tête en parole, trop longtemps, cela enrhume vite leur petit égo, ils en deviennent malades et répondent avec violence comme tous ceux qui ne maîtrisent pas la langue, puis ils peuvent l'interpréter comme un signe de faiblesse. Car pour eux et dans leur tête, tout ce qui ne peut pas leur casser la bouche, ou ce qui montre un moyen de régler les choses en douceur, est un signe de faiblesse, et donc on connait la suite. A contrario, ne pas trop parler et agir, même si l'action est en direction d'un terme à l'altercation, montre un signe de détachement qu'ils ont du mal à interpréter et laisse un temps, ou une marge plus grande pour agir.

à suivre...

vendredi, 04 septembre 2020 13:09

Citations sur la Santé et le Bien-être

' Croire que l'industrie pharmaceutique lutte contre les maladies, c'est comme croire que les fabricants d'armes luttent pour la paix."

 

Paolo Amaro

 ***

 

" Le médecin ne guérit pas, c’est la nature qui guérit. C’est le malade qui se guérit lui-même. Notre rôle se borne à aider l’organisme afin que se déclenche le mécanisme d’autoguérison."

 Alexandre Salmanoff

 

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Jadis en France la culture du corps était faîte au détriment de celle de l'esprit. Actuellement nous cultivons l'esprit au détriment du corps. Pourtant la logique est à égale distance de ces deux extrêmes, pour conserver la santé et la jeunesse, le corps et l'esprit ont droit à des soins égaux. Une vie en accord avec le développement naturel de l'organisme humain engendre toujours le bonheur par la santé physique et morale.   

Lucien Demeillès

 

 

 

  ***

 Je le soignai, Dieu le guérit.    

ambroise paré

 

 

 

  ***

 

 

Proverbe Chinois.     Il ne faut pas ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années.   

sage chinois

 

 

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Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes et non de leurs maladies.  

MOLIERE

 

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La vie est dans la santé, non dans l'existence. 

 Ariphron

 

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 " Il est folie de vouloir guérir le corps sans vouloir guérir l'esprit "

 Platon

Avant de parler de construction et de déconstruction, il faut parler de ce qui a généré ce concept de déconstructivisme, dont la population moderne occidentale est profondément imprégnée sans s'en rendre compte.

Il s'agit du Gauchisme, vieux mouvement qui date de 2 siècles, et dont nous sommes actuellement à un de ses pics en 2020.

 

Tout d'abord sachez que nous vivons dans une société Gauchiste, que vous le sachiez ou non, le vouliez ou non.

(( Nous sommes tous touchés peu ou prou par le Gauchisme, écoutez Michel Onfray pour comprendre ))

 gauchisme

 

Un grand et vaste détour nécessaire aux confins de l'Idéologie de notre époque

 

Le Gauchisme est lui-même la manifestation visible d'un état psychologique, biologique, invisible, intérieur, qui se prolonge dans la pensée et donc la politique. C'est, en reprenant les figures de Nietzsche, absolument d'actualité, éternellement d'actualité, qu'on peut identifier le mal terrible qui se cache derrière tant de bonnes intentions à première vue.

 

C'est l'humanité faible, la basse humanité qui veut tuer la haute humanité

 

Faiblesse doit être compris comme faiblesse des instincts biologiques et psychiques - c'est l'humanité du ressentiment, l'humanité qui nie la vie et toutes les manifestations de la vie, elle devient donc nihiliste, elle ne supporte pas la vie, avec ses aspects terribles, redoutables, sans pitié, et préfère donc la mort, la non-vie.

 

Mais étant justement trop faibles pour s'éliminer eux-mêmes, reconnaître qu'ils doivent sortir du jeu de la vie, de se laisser faire, d'accepter leur sort de basse humanité, et laisser les forts innocents d'être forts continuer de vivre et de célébrer la vie dans sa polarité positive comme négative, Apolinienne comme Dyonisiaque (pour les connaisseurs), ils se mettent à se liguer entre faibles contre les forts : c'est à dire ceux dont l'état de leurs instincts sont forts, ascendants, sans pitié (cela ne veut pas dire méchant, car ce sont les faibles les plus méchants, leur jalousie, leur haine, leur rage contre ce qui s'élève fait d'eux les plus tenaces cruels), créateurs, bâtisseurs, malgré les lois terribles du monde. Ils ne supportent pas tout ce qui reflette la vitalité, la force, la beauté des fauves, la puissance, l'élévation, l'ordre (qui est une crystalisation d'une puissance), le raffinement, ce qui dure.

 

Le Gauchisme a toujours existé dans l'ombre de la vie humaine, il change juste de forme

 

En cela le Christianisme des apôtres juifs face aux Romains, autour de Jésus (Jésus qui a été dévoyé, trahit, nous ne savons pas réellement ce qu'il a apporté, mais son oeuvre a été pervertie, tombée dans l'oubli sauf pour quelques intitiés), le Christianisme donc est lui-même le Gauchisme de l'époque : la haine des "derniers" contre les "premiers".

 

Et même lorsqu'une idéologie de faibles devient forte au fil des siècles, et parce qu'infiltrée par les forces vitales de puissance, il se crée alors une sous-secte "gauchiste" de cette grande entité. Par exemple le mouvement rebelle Cathare contre l'Eglise Catholique devenue puissante. Les Cathares étant des chrétiens extrémistes qui faisaient l'apologie de la mort et du renoncement à la vie. Nous voyons aujourd'hui dans le Gauchisme moderne la même pulsion de mort au travers la promotion de l'avortement, la contraception, la négation de l'identité ethnique (donc biologique)... Et "bizarrement", le Gauchisme moderne a toujours fait une bonne publicité des Cathares, comme de pauvres victimes du Catholicisme Romain qui avaient la vraie version du Christianisme. Mon Dieu ! intéressez-vous aux pratiques des Cathares, vous regretterez la religion classique !

 

Bien qu'un certain Gauchisme  a su apporter un certain vent de liberté, il a comme toute chose apporté sa polarité inverse, l'intolérance des autres sons de cloches, le moralisme, les incohérences, des monstres nés de "bonnes intentions", l'anti-pensée au profit de la condamnation morale, le chaos culturel et identitaire maquillé par un multiculturalisme relativiste. Toutes les pulsions de destruction, de mort, d'abaissement, de chaos, d'avilissement, sont présentées aux populations comme "positives", "ouvertes", "tolérantes"... Que de monstres au masque gentil !!!! Que de chevaux de Troie, ou plutôt de Bisounours de Troie.

 

Le Gauchisme est, pour faire très très simple, une idéologie du ressentiment contre les lois de la nature, et comme la Tradition est un système artificiel mais qui a su incorporer les lois de la nature tout en contenant les excès sauvages. A contrario, le Gauchisme est la haine des lois de la nature, de la biologie, de la hiérarchie naturelle. L'égalitarisme n'est qu'un le masque de cette haine, et à vrai dire aussi une arme contre les lois de la nature.

Je suis plutôt de gauche dans la mesure où je souhaite une société qui ne soit pas verrouillée de partout par des ayants-droits sans mérite, je n'ai rien contre les ayants-droits méritant comme Donald Trump qui a profité de sa caste sociale mais a fait fructifier son capital comme un génie du commerce, et où chacun puisse pouvoir entrer en compétition selon ses capacités. Oui, pour moi la libre entreprise est de gauche, car elle permet justement de partager le Capital, par l'entrepreunariat, et non pas par la haine des patrons, et dans le même temps légiférer et réglementer, pour que les salariés bénéficient à 70% des fruits d'une entreprise même privée. 30% pour les patrons et actionnaires est largement suffisant, sauf pour les toutes petites entreprises de moins de 3 salariés où il faudrait réfléchir à la répartition.

 

Le petit entrepreneur qui peut réussir et travailler à son compte sans être laminé de taxes pour qu'il retourne à l'esclavage salarié, et des travailleurs qui vivent très bien de leur travail et peuvent plus tard à leur tour se mettre en indépendant, le tout gouverné moralement par un système traditionnel. Certains diront que si c'était ainsi alors il n'y aurait plus de stabilité des équipes dans les entreprises car les employés auraient trop de pouvoir et d'aisance, ainsi que de liberé.

 

Alors pourquoi ne pas le dire clairement ? C'est donc bien pour maintenir l'état d'esclavage que les salaires restent bas par rapport à la production, et que l'entreprenariat est découragé. Un esclavage est au bénéfice de quelqu'un ou quelque chose. Une caste au pouvoir, cachée derrière une démocratie fantoche.

 

Et c'est cette caste qui fait, finance, promeut, enjoint, oblige de passer au Gauchisme intégral dans la société, le gauchisme c'est la gauche qui ne parle pas d'économie, de vie réelle, de soutien aux travailleurs, mais ne choisit que de défendre des "minorités" ethniques, sexuelles, voire animalière, écologique, mais évite soigneusement de parler des minorités économiques, des travailleurs. Pour éviter la réalité de l'esclavage qui bénéficie au système, tout en se faisant passer pour "de gauche" avec ce gauchisme des "minorités" et des taxes "écologiques" sans évidemment s'attaquer aux puissants de l'industrie.

Il n'y a rien de plus déroutant que le wagabondage intellectuel, les abstractions pour les abstractions, les émotions débridées, les actions aveugles, les tiraillements des ombres du passé et celles du futur.

 

La sagesse dans la simplicité

On aime tous l'idée que les grandes recettes de vie se trouvent dans des sagesses cachées loin dans les fins fonds de la pensée. Mais ce n'est là qu'une vanité de l'esprit, ainsi qu'un résidu du langage hermétique qu'ont utilisé les sages pour masquer leur savoir et ne pas le laisser accessible aux malfaisants. Ce peut-être aussi une tendance des intellectuels savants et pédants qui veulent mystifier leur connaissance afin de créer la plus grande distance avec les classes sociales inférieures, par simple stratégie de distinction et mépris de rang. Ce sont des fumigènes, le feu est simple, la grande fumée autour agit dans beaucoup de cas comme un bluff, une enflure.

 

Les faits

Contrairement à ce qu'on peut croire, c'est souvent l'éloignement des faits, par les émotions et les interprétations intellectuelles tronquées ou faussées par les pulsions émotionnelles inconscientes, d'instincts mal guidés, qui plongent dans des travers ponctuels, des ratés de vie, dans des disgraces, des souffrances suite à de mauvaises manoeuvres dans la vie, mauvais choix dans plusieurs domaines.

 

Illusion de contrôle

Nous n'aimons pas reconnaître que nous y voyons mal, que nous ne sommes pas aux commandes, mais la plupart de nos actions, soit-disants propres opinions, nos choix, nos réactions sont bien de notre fait, et pourtant nous agissons et pensons par les forces de notre inconscient et par les déterminismes sociaux. Toute la psychologie le confirme [Jung, Charcot], ainsi que la sociologie [Pierre Bourdieu]. Nous sommes des quasi somnembules croyants être réveillés. Et à vrai dire, même [Platon] le disait à sa manière avec sa fameuse Caverne.

 

L'esprit est fils du pragmatisme

Tous les plus grands peuples, et même les plus grands peuples de penseurs, Allemands, Anglais, Japonais, Grecs Antiques... que l'on pourrait donc estimer comme étant des cerveaux déconnectés du réel, sont au contraire les peuples les plus pragmatiques. Ne parle-t-on pas de réalisme Allemand, ou Anglais ? Ces peuples ont tendance à maîtriser la technique, la pratique, et ce sont ces mêmes peuples qui ont accouché des plus grands génies philosophiques. Est-ce une contradiction ? pas du tout. Au contraire, c'est le prolongement intellectuel de l'esprit pragmatique. Ce qui organise le chaos de la matière, élabore aussi le chaos intérieur. Si le Verbe (Logos) est devenu Chair, la Chair aussi devient Verbe.

 

L'élévation est fille de l'organisation terre-à-terre

La pensée pratique engendre de la subtilité, de la beauté, de l'harmonie, de la puissance cadrée, irrémédiable, de l'élévation, tout en demeurant pareille à elle-même : pratique. Tandis que les peuples irrationnels ont stagné dans des états sauvages, rudimentaires, sans contours bien définis, en friche, en terrain vague, en proie aux pulsions primaires sans canalisation, et n'ont pu ériger de haute pensée, d'ordre supérieur, de dynamiques organisées.

 

Goëthe

Je ne sais parler de Goëthe, comme peu de personnes n'arrivent à parler longuement de Goëthe, je ne sais pas pourquoi. On dirait que Goëthe se lit, s'incorpore à notre pensée naturellement et vit en nous, et puis c'est tout. Ce n'est pas un philosophe duquel on peut palabrer des heures. Et bien, ceux qui l'ont lu vraiment comprendront, Goëthe, chez qui le retour au réel, le plus trivial même, le retour au concret, la réalité basique et immédiate, est toujours un impératif urgent, à régler au plus vite, et avec cela, avec ce pragmatisme terre-à-terre comme trouver un endroit où dormir, se mettre à l'abri, assurer son pain quotidien, trouver un travail, prévoir ses besoins futurs, ne pas s'abandonner aux plaisirs sexuels bestiaux sans se priver d'aimer la beauté, c'est avec ces choses simples qu'il ouvre aux plus grands espaces inexplorés de l'esprit, et avec quel état d'esprit façonner un ordre grandiose, où on entre dans la vie et dans l'esprit comme dans une cathédrale où l'agencement pratique de la pierre devient le sanctuaire des forces de l'univers.

 

Socrate, à y regarder de près, avec sa maïeutique, déduisaient le Bien, le Beau, le Vrai, à partir d'un raisonnement tout à fait pratique.

Les physiciens antiques déduisaient des principes de la Création de la nature à partir du raisonnement logique et de l'observation pratique, poussés à leur paroxysme.

Le cas Français, sublime genre, avant son délabrement total au 21 ème siècle dans les méandres de la morale égalitariste gauchiste, le cas Français disais-je est un cas tout à fait à part, comme un géant svelte et espiègle, qui a les pieds sur terre et la tête dans les étoiles, qui a agit de façon pragmatique tout en poétisant. Ce grand ordre du raffinement, notamment de la Belle époque qui le contient tout entier.

 

Le pragmatisme dans la vie intérieure

Le pragmatisme ne fonctionne pas seulement pour les affaires matérielles. Il doit fonctionner d'ailleurs et d'abord, dans la tête, le psychique, l'intérieur, l'invisible de notre être.  C'est même de là qu'il émane, de la tête, comme Athéna née de l'esprit (la Tête) de Zeus, et devenue déesse de l'intelligence, mais si cette conscience pragmatique n'est pas travaillée, exercée, mais laissée en proie aux pulsions animales, aux émotions irrationnelles, aux instincts sans bride, aux réactions primaires dans un système complexe, alors elle est un oeil, mais un oeil myope. Les grands hommes pragmatiques, qui ont fait les plus grands hommes de l'Histoire humaine, ont eu et travaillé cet oeil qui voit de façon factuelle, et raisonne de façon factuelle et rationnelle, indépendamment des forces pulsionnelles du corps humain.

 

L'inconscient est plus fort mais peut être guidé

Et comme Nietzsche, qui a si bien compris cela lorsqu'il parle de l'innocence du devenir, de la prégnance de l'instinct, des passions (émotions) du corps jusqu'à l'esprit qui ne serait selon lui qu'un prolongement subtil du corps animal, mais ce n'est pas contradictoire que de noter la prédominance de ces pulsions inconscientes, au contraire, c'est cohérent. C'est à dire que prendre en compte notre irrationnalité inconsciente c'est déjà être pragmatique, c'est déjà voir ce fait : que nous sommes poussés et même orientés par ces forces occultes en nous. Si on n'est pas conscient que notre inconscient est plus fort, on ne saura pas le guider. Comme le cheval est plus fort que le cavalier, mais le cavalier en maîtrisant son cheval, le guide, non par la force brute, mais par le dressage et une fine bride...

 

Connais-toi toi-même

S'étudier soi-même, se connaître soi-même, de façon pratique, du corps physique aux états d'esprit, c'est même une condition pour manoeuvrer et créer bien à propos dans le monde matériel, une condition pour mener une vie d'homme. Une conscience. Et développer son l'accuité de notre oeil-conscience pratique, oeil-conscience sur notre corps et ce qui vit dans notre esprit, et le commander, cela est l'oeuvre de notre vie, la clé du monde terrestre et peut-être même du monde des cieux.

 

Comment faire ce travail sur notre inconscient ?

Un tel travail d'une vie ne peut être circonscrit en un seul article. Ci-dessous sont dites les principales étapes qui renvoient à des articles à part entière, par thème.

 

♠ Reconnaître que la plupart de vos actions, comportements, états, émotions, pensées proviennent de votre inconscient.

♠ Reconnaître que vous n'êtes pas un saint/une sainte, que vous avez un côté obscure, inavouable, derrière l'identité de bonne personne que vous vous êtes fabriquée pour vous-même et derrière le masque social que vous avez fabriqué pour les autres.

♠ Commencer un travail sur soi

Exemple :

{avant propos : je suis, tu es, nous sommes tous comme cela, mail y a juste ceux [rares] qui font ce travail pour s'élever et ceux qui restent dans un état primal sans jamais pouvoir se développer au-de là des tiraillements de leur inconscient}.

C'est en exerçant votre conscience de vos états, vos comportements, vos émotions, vos pensées, vos actions - au quotidien - sans mauvais ni bon jugement, un oeil neutre qui observe, afin d'amener à la conscience ce qui est inconscient. Ce travail est un travail d'attention. Ne plus vivre inconsciemment de ce qui vous traverse, de ce qui vous fait bouger, mais être conscient. Bizarrement, au début ce n'est pas à partir de vous-même que vous allez regarder, mais en observant comment vous réagissez aux autres et aux situations, particulièrement celles qui vous insupportent, ceux que l'ont critique souvent, ceux qui génèrent en nous les plus fortes émotions, et reconnaître que c'est ce que vous êtes aussi. Et qu'il n'y a là rien de mal, au contraire, vous n'étiez qu'en train de projetter sur les autres votre propre attitude. Si vous voyez des gens arrogants partout et que cela génère fréquemment en vous de fortes émotions de répulsions, c'est que votre conscience rejette votre propre arrogance, celle que vous aviez refoulée dans votre inconscient et que les autres réveillent à chaque fois. Les autres peuvent avoir des comportements arrogants, mais si cela n'était pas en vous, cela vous dérangerait mais sans déclencher ces fortes émotions de rejet. Vous devez accepter votre arrogance, qui est peut-être un orgueil refoulé dans la jeunesse pour vous conformer aux besoins de la vie sociale, faire complètement la paix avec ce côté "obscure", l'amener à la lumière, et faire la paix avec lui, en disant que c'est vous aussi qui êtes comme ça. Une fois que vous aurez accepté cette part de vous, reconnue grâce aux autres, alors comme par magie lorsque vous sortez il n'y a plus tous ces gens arrogants, ils ont disparus, les personnes pédantes ne génèrent plus cette rage chez vous. C'est le même processus pour l'agressivité, le comportement violent, la jalousie, les bouffeurs d'énergie, les obsédés sexuels, les fainéants, les grossiers, etc...

 

♠ Vivre au présent. En sachant, contrairement à ce que l'on pourrait croire, que c'est aussi la meilleure façon de traiter le passé et le futur.

 

♠ Pratiquer une activité physique énergétique, comme le Qi Gong.

 

♠ Retrouver un rapport équilibré à la sexualité, renoncer à l'obsession sexuelle, la bestialité sexuelle permanente, la vulgarité, l'exhibition et l'obscénité sexuelle, la pornographie, la jouissance sexuelle fréquente, véritables gouffres de l'énergie vitale, perdue et donc absentes pour relever les différents plans de l'existence, la force vitale du quotidien.

 

♠ Développer un esprit rationnel, être pragmatique, incarner ses valeurs dans la pratique, physiquement.

 

♠ Naître de nouveau, éveiller notre être spirituel, notre énergie spirituelle, entité au-de là de la dimension terrestre mais connectée au terrestre, et surtout - ne pas se méprandre - vécue au travers du monde matériel et physique, toujours.

 [C'est pour ceux qui consentent à une vie spirituelle dans ce monde ultra matérialiste - Je sais bien qu'en France et dans l'Occident évoquer l'esprit est tabou. Une réaction réfractaire, moqueuse, méprisante arrive tout de suite, mais ces considérations sont seulement des considérations d'époque, et non pas un absolu. Je parle pour ceux chez qui cela fait sens et écho naturellement. Quant à ceux qui n'entendent pas les choses de l'âme, alors tout le reste de la démarche reste effective et édifiante, vous pouvez faire l'impasse sur le spirituel sans en perdre le reste]

 

 

trouve toi toi même

 

 

Être

Socrate a repris l'Oracle de Delphes : Connais-toi toi-même.

Nietzsche a mis cela en perspective de façon dynamique : Deviens qui tu es.

Précision pour ceux qui ne sont pas familiers de Nietzsche.

Chez lui, Héraclite n'est jamais loin, et l'idée de devenir, et donc l'impermanence, l'évolution perpétuelle pour le meilleur et pour le pire, est inévitable.

Donc le Deviens qui tu es, ici, doit être compris comme une dynamique perpétuelle.

On doit toujours devenir qui on est, on a toujours et sans cesse à le devenir, il n'y a pas d'état stationnaire, ou du moins pas longtemps.

Toujours cette idée donc de dépassement de l'état présent vers le haut. Véritable esprit de combat pour la pensée et action humaine, dans un esprit de noblesse.

Mais il faut rompre avec cette idée de tiraillement, de se forcer, de se malmener pour y arriver ! Au contraire, comme dans le Tao, qui agit sans agir, qui est fort sans violence... Puisque notre être est lui-même devenir, il cherche naturellement à être, et être c'est devenir ce que l'on est.

Ainsi, plus nous nous connaissons, nous-nous trouvons, alors nous devenons qui nous trouvons, nous le connaissons en le devenant, plus cet être devient libre d'être, et en étant : il devient, il se réalise, toujours et sans cesse en évoluant, en expérimentant la vie physico-spirituelle.

 

Je me permets de poser comme préalable : Trouve-toi toi-même. Je sais bien que se connaître c'est se trouver, mais je préfère y associer l'idée de localisation, cela précise et donne corps et espace à notre moi-profond. On se trouve dans notre inconscient. Apprendre à détecter, connaître et maîtriser ce qui relève chez soi de l'inconscient et faire les liens entre l'inconscient et le conscient, les faire travailler ensemble, donner une issue canalisée aux forces réprimées, et ainsi laisser devenir qui nous sommes, notre pire et notre meilleur, transformer nos pulsions "négatives" dans une manifestation "positive" (( socialement acceptable, et spirituellement élévatrice )), soit donner vie à nos deux polarités, notre être complet.

 

 

ici la suite, prochainement...

À partir de 2010 les sites sur la santé et le bien-être ont explosé.

 

La demande a été vaste, car la population a eu besoin de guide au milieu d'un environnement urbain, alimentaire, et de stress qui ont menacé et menacent encore l'équilibre et le bien-être humain. Cela à mesure que la mondialisation continue de détruire les bases traditionnelles, qu'augmentent la pollution, la technologie, la rapidité de tout, l'overdose d'informations...

 

Toutefois qu'en est-il en ce début des années 2020, qu'est-ce que cette décennie conclue et annonce ? Elle qui s'annonce elle-même particulière avec ce début d'année sur fond de confinement pour raison de pandémie.

 

Je dois dire que j'ai été surpris du peu de réaction de la médecine conventionnelle, des universitaires, des institutions durant cette décennie d'angouement pour l'alternatif, médecine douce, parallèle, thérapies nouvelles, etc. Il semble qu'en ce début 2020 des voix s'élèvent contre.

 

 

Faisons le point sur ce qui a fait son temps, ce qui n'a jamais marché, les faux-semblants, et voyons ce qui a porté ses fruits.

 

Enfin, voyons la perspective pour la décennie 2020.

 

 

Table des parties :

 

1/ Un Mikado d'informations !

2/ La valse des mouvances qui finissent par s'imiter

3/ Trop de posture, pas assez de polarité

4/ Ce qui a porté ses fruits

5/ Peu de prise en compte du contexte global des individus

6/ Le business du bien-être : légitime ou foireux ?

 

 

 

 

              Un Mikado d'informations !                

 

mikado

 

Une saturation d'informations santé-bien-être, impression de déjà-vu sans grande efficacité, conformisme des approches et du style, l'impression que cela devient de la soupe, mille fois mangée.

Une profusion de sites en tous genres, proposant des foules d'informations, de données, de dossiers, d'analyses, de points de vues, d'approches.

 

Des sources officielles comme "manger bouger" "manger cinq fruits et légumes par jour" "évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé".

 

Des sites d'autorité, certains étant des magazines en kiosque bien connus, ou encore des sites d'indépendants comme des naturopathes, des thérapeutes.

 

Des sites complotistes de bas niveau.

 

Beaucoup de blogs comme celui-ci, de monsieur tout le monde qui fait part de ses découvertes, recherches, parcours, synthèses de connaissances suite à quelques années de passion pour le sujet, et souvent parce qu'ayant eux-même dû trouver des alternatives santé suite à des problèmes sans réponse classique, et cela a pu donner du bon, du très bon, du mauvais et parfois du pire ! c'est internet ! Oasis miné !

 

Les plus néfastes sont ceux de type :

 

 

hippie peace and love débile- New-age, babacool, les délires énergétiques ((( et pourtant je suis un féru de Qi Gong, d'ésotérisme Européen et Indien, de sagesse Taoiste ))) mais cela n'a rien à voir avec les disciplines ancestrales originales, on a ici des versions dévoyées, à la sauce sarouel-bonnet péruvien-tatouage et gauchisme sans tradition, et cela est risible si ce n'est pas pris au sérieux.

- Informateurs militants, comme les Végans, moralisants, ultra agressifs et pas ouverts au débat, trop émotionnels et bornés pour prendre en compte les nuances et les simples lois évidentes des lois de la nature.

- Développement personnel, et son armada de "life coach" fatigants, perremptoires, culpabilisant, avec un culte de la virilité ou du dépassement de soi plus stressant qu'édifiant, bien souvent eux aussi ayant des courants truffés d'erreurs, qui se répandent en se mimant et se répétent les uns les autres, avec un individu réifié, c'est à dire pris isolément, sans le paramètre social, environnemental, communautaire.

génie premier de la classe sale gueule- L'ultra-scientifique : ceux qui n'ont de cerveau qui s'active que si des études leur permettent de l'activer sauf que bien souvent on se contente d'opposer des résultats et non pas de penser ((( or la raison est le propre de l'homme, supérieure à la simple observation scientifique )). Ceux qui n'ont à la bouche que des études, ces études ne sont bien souvent pas lues, et encore moins vérifiées de façon critique dans les méthodes utilisées ((( puisque les méthodes conditionnent les résultats du tout au tout ))), et pas non plus comparées en terme de méthode et de résultats. Comme si les "études" étaient des textes de l'évangile selon Docteur Untel !

Alors que le simple fait que les études se contredisent dans le présent et encore plus dans le temps, devrait leur indiquer l'impossibilité de la fiabilité absolue. Mais la science et l'idéologie ayant pris la place de la religion on peut comprendre ce besoin de croire aveuglément dans la science.

 

Que les choses soient claires, je ne suis pas un anti médecine et système de santé classique primaire. Bien au contraire. Je pense qu'elle est nécessaire, et doit continuer de primer dans tout ce qui est curatif. Toutefois au sujet de la prévention, de l'environnement complexe et néfaste moderne, de l'éducation aux bons comportements qui préviennent ou permettent de favoriser le retour à la santé et au bien être, que je trouve que le système de santé classique n'est pas à la hauteur, et particulièrement par rapport au bien-être psychologique duquel dépend le reste, il n'y a quasiment rien là-dessus pour le grand public, je pense que les causes sont si profondément liées au choix de société que l'on fait en tant qu'Etat, que trop de choses seraient à remettre en question, y compris des pouvoirs en place.

 

 

Un sujet sans fin et impasse

 

La physiologie est vaste, parce qu'elle peut traiter autant de l'activité physique, de la nutrition, des émotions, de l'environnement.

Le bien-être correspond à la vie elle-même, le sujet est inépuisable, il ne peut pas passer de mode. Mais la forme oui.

Alors les informations, les interprétations, les courants, les études, sont infinies, et sans cesse sous la pression de nouvelles tendances qui font autorité, sauf qu'autorité peut faire loi dans les têtes pendant quelques années, mais pas dans l'absolu de la réalité, ou des réalités spécifiques de chacun.

C'est pourquoi il nous est tous arrivé, en lisant et écoutant les différents avis, discours, d'avoir des thèses complètement opposées et pourtant défendues bec et ongles.

stress écranIl m'est arrivé parfois de lire certaines approches sur la nutrition où on ne pouvait plus rien manger qui ne soit néfaste. Littéralement. J'ai même essayé des approches ultra restrictives, que les auteurs savent présenter de façon si docte, et pourtant il ne s'agit bien souvent que d'une simple bêtise bien formulée. Mais enfin,quand je pense que j'ai pu ne serait-ce qu'essayer, je me dis que je ne peux pas trop les prendre de haut.

 

A écouter tout ce petit monde on se perd, on ne sait plus ce qui est bon, on a l'impression que tout n'est que problèmes sans solution, ce qui devait nous apporter un mieux être n'est plus qu'un stress sans radicale positivité, on n'a pas ou si peu de résultat, à quoi bon ?

danger important panneau

 

Savoir vs Comprendre : Parfois le trop d'information tue la compréhension, cela peut aussi amener à penser de travers comme croire que le corps n'est qu'une machine qu'on peut réparer comme on répare une voiture avec un mode d'emploi, un protocole, et que plus on a d'informations et plus on saura faire, alors que ce qui compte est d'avoir certes les bonnes informations clés et suffisantes selon le domaine, et surtout de comprendre comment cela fonctionne, du corps à l'esprit ou psychologie, en passant par l'environnement matériel, social, et énergétique, en cherchant la simplicité de l'action et du comportement à adopter, qui s'intègre comme dans un gant et même avec bonheur dans notre vie quotidienne pratique.

Cela dit, bien que je regrette tant de perte de temps, je ne regrette pas les bijoux trouvés tout au long de cette quête, c'est comme la recherche pour la ruée vers l'or, beaucoup de boue pour quelques pépites d'or.

 

La valse des mouvances

qui finissent par s'imiter

 

Lorsqu'on navigue d'un site à l'autre, en matière de santé bien-être, on a presque l'impression qu'ils se sont passé le mot.

 

Tous pour le même style du sage lisse et tout clean

Alors bien évidemment, il y a un phénomène social, tout à fait humain, qui consiste dans un certain mimétisme, cela est naturel, toutefois la variété aussi se trouve dans la nature, et lorsqu'on se rend compte que l'on a une sorte de redite, de même ambiance, même tonalité, précautionneuse jusqu'au maniérisme qui ne dit plus rien, polie jusqu'à l'insipidité, le déversement de bons sentiments jusqu'à la niaiserie et le manque d'audace dans les points de vues, sur la forme, comme sur le fond, alors la question de la capacité à impacter réellement se pose, ils finissent tous par présenter une devanture si proprette, si hygiéniste sur l'image comme dans le sentiment, que ceux qui viennent avec leurs tares, leurs "mauvaises" tendances, leurs faiblesses, leurs addictions, leurs inavouables penchants, peuvent éviter de fréquenter plus assidument ces sites, comme un pauvre pécheur dans une belle église pleine de bons sentiments, écrasé par tant de morale feutrée, qui veut bien se sentir "sauvé" le temps d'être à l'intérieur, mais qui sait qu'il ne pourra pas garder ce sentiment dans sa vie quotidienne avec son côté obscure, côté caché, tendances inconscientes, que nous avons tous.

 

Variété des styles ou monotonie du genre

L'on gagnerait à ce que les sites santé-bien-être travaillent leur originalité dans le style, la communication. Comme pour tous les domaines, un fond ne saurait s'exprimer sans la forme appropriée, et l'expérimentation de la forme doit suivre l'évolution du fond et des besoins des gens, à une époque donnée.

Cela me fait penser aux courants musicaux, comme le rock et d'autres qui peuvent commencer par quelques grands styles superbes, puis l'offre se multiplie en imitant ce qui marche, mais au bout d'un moment on a l'impression de réentendre le même morceau, cela devient redondant, la sève est épuisée.

Ceux qui savent faire le même courant dans un style imprégné de petites nouveautés gardent une fraicheur plus longtemps.

 

        Trop de posture, pas assez de polarité       

 

Une surface sans fond

Dans la lignée du sujet précédent, lorsque le fond d'un courant ou d'un sujet semble avoir été épuisé, ou n'arrive pas à s'adapter à l'évolution des choses et de la société, à se renouveller, ou simplement qu'il a fait son temps, et bien ceux qui continuent de se leurer et leurer les autres sur la pertinence de l'approche, ou même de vouloir garder leur petit commerce sur ce créneau malgré les changements de fond dans le contexte, et bien ils/elles se mettent à adopter ce qu'on appelle des postures. Où il n'y a plus qu'un style bien précis, mais la coquille est vide, le fond n'y est pas. Une pose de comédien. Et là encore je n'ai rien contre la comédie sociale, nous sommes tous d'une certaine façon des comédiens depuis notre enfance, mais l'art consiste à jouer le jeu, le théâtre social, tout en jugulant avec la réalité, la consistance, sans quoi le jeu lui-même sonne creux.

Cette posture tend à se faire passer en général pour quelqu'un de sage, ou mister-tout-pur, mister-zorro-de-la-giga-tolérance, ou bien de faire passer la démarche comme étant toute de pureté, toute positive, toute sirop à la fraise, toute sans négativité, sans même évoquer les sujets qui fâchent, de peur de casser le mythe - soit si fragile - de la zénitude absolue, en toute circonstance ((( du moins celle qui est présentée publiquement, on ne les voit pas dans les situations et moments de stress et de creux pour voir à quoi tient la façade ))).

 

Absence remarquée du "côté obscure de la force" !

A tel point que les forces qui justement agissent dans l'ombre, les forces inconscientes, pas très présentables, pulsions refoulées, états d'âmes négatifs et mauvais et qui font partie intégrante de notre être, que cela vienne de notre psychologie, ou de l'extérieur dans la société, ce n'est plus pris en compte, tandis que ce sont justement ces forces, tendances, qui font nos comportements, pour la plupart inconscients.

Oui, nous sommes presque des somnembules persuadés d'être en total contrôle, et nous sommes tous mignons dans notre mégalomanie à croire que notre conscient est plus fort que notre inconscient, alors qu'un travail psychologique sur soi-même devrait être une priorité pour tout un chacun pour justement embrasser et donner un équilibre et une issue à toutes les tendances, énergies négatives et positives qui nous constituent.

C'est donc contre-productif de présenter un modèle, une vitrine toute "acceptable", car justement ce sont souvent des forces inconscientes qui amène tant de personnes à tomber dans le mal-être, les travers de santé, et cela empêche le passant de s'identifier au discours, à la méthode. Il manque l'exposition et le traitement de la polarité négative qui façonne de l'intérieur et de l'extérieu l'individu.

 

Des fissures sur la façade

 

Il est impossible de nier nos puissantes forces inconscientes, positives et négatives. C'est la raison pour laquelle, les habitudes, dans lesquelles agissent ces forces inconscientes, les pulsions, les tendances, finissent par triompher des "meilleures présentations des théories du bien être", si elles n'ont pas été traitées, incorporées, travaillées, canalisées comme des énergies à part entière.

 

C'est aussi la raison pour laquelle des petits scandales ont éclaté dans le domaine du bien-être santé, du fit game, car derrière la façade du sage zen hyper cohérent, travaillaient ces invincibles forces de l'inconscient.

On a pu voir des influenceurs qui faisaient la promotion du véganisme pendant qu'ils mangeaient de la viande dans le même temps, mentant à leur communauté. On a pu voir des influenceurs du partage et de "l'amour universel partagé pour tous" s'avérer être de vrais petits dictateurs, intolérants au possible, des égos hypernarcissiques surdimensionnés. On a pu voir des influenceurs sportifs qui se présentaient comme "naturel" pendant qu'ils prenaient des anabolisants. On a pu voir des sortes de hippies faire l'apologie de l'abstinence de l'orgasme sexuel ((( et bien qu'il y ait réellement une sagesse sérieuse en cela mais là encore il s'agit de la sauce babacool new age qui dévoie et abatardi les choses ))) pendant qu'ils ont avoué bien plus tard qu'ils jouissaient fréquemment pendant qu'ils faisaient ces vidéos sur ce sujet. On a pu voir des influenceurs qui ont défendu tout et son exact contraire tout en essayant de maintenir une façade de cohérence en masquant cela par du "ça fait partie d'un cheminement", alors oui et je suis d'accord sur cette idée de cheminer, et donc de tatonner, de faire des erreurs, mais alors il ne faut pas présenter les choses comme absolues si on est en chemin. On ne peut présenter les choses de façon absolue que quand cela est éprouvé sur la durée, et là encore la modestie est de mise.

 

Est-ce que le confinement est anodin pour l'esprit humain ?

  1. Effets indésirables pour les personnes ?
  2. Retombées négatives sur l'économie et le social ?

Et sous un autre angle peut-être des effets positifs ?! Faisons le point :

D'après une étude menée en Angleterre sur les effets psychologiques liés au confinement Covid-19, voici un sommaire des résultats à échelle individuelle :

EFFETS SECONDAIRES CONFINEMENT COVID

 

Les services sociaux avec le monde associatif ont mis en place des cellules d'appuis, des numéros de téléphone de soutien moral et d'orientation, d'écoute pour les problèmes psychologiques (adultes, enfants) liés au confinement :

Renseignez-vous auprès d'un Centre social, Maison pour tous, Assistante sociale, Mairie, Médecin.

 

Impacts sur le couple, la famille :

 

confinement conséquences famille

 

Impacts sur les besoins vitaux économiques !

 

Emmanuel Macron a annoncé une augmentation de 800 000 demandeurs d'emploi supplémentaires d'ici au printemps 2021. Alors, lorsque les officiels annoncent un chiffre qui ne va pas dans leur intérêt, en général j'ai plutôt tendance à doubler ou même tripler pour avoir une idée de la réalité. C'est un peu comme pour le nombre de manifestants "selon les syndicats" et "selon la préfecture de police", celui des syndicats est souvent plus réaliste. Je me dis donc qu'il pourra y avoir une augmentation de plus de 2 millions de demandeurs d'emploi en 1 an.

[[ A ce jour je suis moi-même impacté et au chômage. Perte d'un tiers du revenu, cela fait mal, très mal, on essaie de sauver le vital. Mais passons ]]

 

Les effets habituels du chômage *** multipliés *** par l'augmentation et l'impact général du Covid, plus le climat social déjà déléterre avant le confinement :

> perte de revenus-pouvoir d'achat, à échelle individuelle et pour les familles, dont la qualité de vie des enfants et des jeunes.

> difficultés à payer les factures et subvenir aux premiers besoins, voire impossibilité.

> saturation des services sociaux.

> grosse crise financière et de perte d'activité pour les employés et patrons de PME.

> possibilité de manque de recettes pour les services publics et collectivités territoriales et donc affaiblissement de la redistribution.

> risque de rachat à prix cassé des entreprises échouées sur les récifs du confinement, par les grosses entreprises, puissances financières, qui peuvent ainsi agrandir leur dictature économique sans partage.

> plus de pression sur les travailleurs, sur qui pèse la menace du chômage, et la pression des difficultés économiques des services et entreprises, d'où un malaise au travail fort probable.

 

Sur le plan social

 

Peuple en colère : Avant le confinement, le climat social était déjà arrivé à ébulition, les Gilets-jaunes reprenaient, et on annonçait une relance du mouvement de contestation et de revendication général à la rentrée 2020.

Cela dit, les mesures de confinement, de port de masques, de distanciations sociales, de rassemblement, pour raisons sanitaires, étouffent et liquéfient le ressentiment. Mais attention au refoulé, il peut refaire surface de manière monstrueuse plus tard.

Comme dans la psychologie individuelle, l'inconscient se manifeste, d'une manière ou d'une autre. Il vaut mieux le traiter et lui donner une expression régulée plutôt que de le refouler bêtement sur le moment en croyant que cela ne ressurgira pas sous une autre forme, peut-être pire.

 

 

Au niveau humain:

 

Inutile de faire semblant que non pour se donner un air plus fort que je ne sais quoi. La relation homme/femme est capitale, profondément liée à notre rapport à la vie elle-même. La polarité PLUS et MOINS , homme et femme est quelque chose de sacré, que ce soit à échelle naturelle génésique comme à échelle spirituelle.

Hommes/Femmes : Déjà qu'avec notre société déjà très individualiste, où même sur le plan de la rencontre homme femme rendue difficile par un certain féminisme exagéré voire plein de ressentiment qui génère plus de négativité que de rencontre, et des comportements masculins corrompus, qui vont de l'agressivité racailleuse à la soumission niaise, en passant par une désertion de la position assumée de leader ou l'incapacité à maîtriser sa pulsion sexuelle au travers de buts supérieurs à son petit plaisir, sans parler de l'hyper compétition sexuelle poussée à un niveau de haute tension par les applications de rencontre en ligne et les relations brèves et frivoles à répétition que cela engendre sans satisfaire au besoin de vie en couple, il en résulte que de surcroit les mesures de distanciations refroidissent un peu plus ces relations.

Toutefois, ces distances, peuvent si d'autres forces opposées n'entrent pas en jeu, amener peut-être à un renouveau de la relation homme femme, qui a vraiment besoin d'être renouvellée, repensée, appréciée autrement, entre tradition et modernité. Puissent ces distanciations donner un meilleur recul pour aller en ce sens...

 

 

 

 

 

Le jeûne, ou le terme plus tendance le "fasting", revient régulièrement au devant de la scène des alternatives santé. Le monde du fitness l'a remis au goût du jour comme une nouvelle pratique vertueuse au travers du jeûne-intermittent, qui est une version plus soft, plus soutenable au quotidien.

Cela dit le jeûne est un sujet aussi vieux que l'humanité, que ce soit à cause de la famine, ou pour des raisons religieuses, thérapeutiques, ou esthétiques, il paraît simple et pourtant il reste toujours un sujet curieux et parfois inquiétant.

 

La majeure partie des informations données ici reposent sur le travail du Dr Shelton, qui a beaucoup travaillé sur le jeûne au siècle dernier, et reste une référence en la matière, et de Fabien Moine, naturopathe.

 

Nous parlons ici du jeûne hidrique, c'est à dire sans aucun aliment mais au cours duquel on peut boire de l'eau, du thé, du décaféïné (sans sucre)... et à la fois du jeûne court, c'est à dire un temps de jeûne dans une même journée, ou de 24h00 maximum.

 

Différence avec le jeûne long :

La différence avec les jeûnes longs, c'est qu'avec les jeûnes longs les résultats sont plus rapides, fulgurants, ainsi qu'éprouvants.

Le jeûnes longs produissent des effets de détoxination trop forts, libérant trop de toxines et déchets d'un coup, en surchargeant les organes d'élimination comme reins, foie, intestins, peau, poumons, qui sont dans certains cas déjà fatigués.

 

Il n'est pas souvent adapté à la vie professionnelle, estudiantine, sociale. En plus, cela demande un certain accompagnement par un spécialiste.

 

 Sommaire

  1. 1- Jeûner ne veut pas dire s’affamer
  2. 2- Durée du jeûne
  3. 3- Bienfaits du jeûne intermittent
  4. 4- Redonner l’habitude au corps d'utiliser ses réserves de graisse
  5. 5- Qu'est-ce que la vraie faim ?
  6. 4- Le jeûne, un moyen de réapprendre à se nourrir

 

 

1. Jeûner ne veut pas dire s’affamer

 

jeûner ou affamé

 

Le jeûne c’est ne pas manger, et fonctionner sur ses réserves pendant un certain temps, même une demi-journée.

 

On va donc fonctionner sur les réserves qui se trouvent dans notre masse adipeuse, c'est à dire du gras que nos corps à tous gardent un peu en réserve pour ne pas tomber en panne.

Il y a un temps de Jeûne - dit acceptable : c’est le temps où le corps nourrit l’organisme à partir des réserves de graisse.

Il y a une phase non acceptable – Affamement - dans laquelle il ne faut pas aller, c’est la phase où le corps fait de l’autophagie : il se mange lui-même, il se met à consommer ses propres protéines, c'est à dire dans les muscles.

 

 

 

 

2. [ Durée ] du jeûne

 

La goutte de jeûne qui fait déborder les bénéfices !

 

Bien souvent quand on parle de jeûne, on a cette image de moines hermites qui mangent du pain dur une fois par semaine dans une grotte du désert d'Egypte.

 

Le jeûne n'est pas forcément long. En vérité, il suffit de sauter le petit déjeûné en ne mangeant rien de la matinée, et c'est déjà une période jeûne.

 

Le système le plus connu est le 16/8. C'est à dire ne pas manger durant 16 heures, en incluant la période de sommeil la nuit, et s'alimenter dans une fenêtre de 8 heures. exemple :

- arrêt total de manger : 22h00

- passer la nuit

- pas de petit-déjeûner.

- pas de repas à midi

→ reprise de l'alimentation à partir de 14h00

De 22h00 à 14h00 = 16h00 sans manger.

Et recommencer, en stoppant l'alimentation à 22h00 et ainsi de suite.

Pas mal non ? C'est ce qu'on appelle un jeûne intermittent selon la méthode 16/8

 

Il y a une autre altrnative plus adaptée à la vie sociale en journée, qui est de placer les huit heures de temps d'alimentation entre Midi et 20h00, et puis rien jusqu'au lendemain Midi. Cela implique de manger assez tôt le soir, trouve préférable de manger le repas le plus consistant et riche à midi, et faire un goûter en fin d'après midi, puis un repas léger avant 20h c'est plus intéressant que de manger consisant le soir, parce manger léger le soir permet de dormir sans avoir à trop digérer pendant le sommeil, sachant qu'on aura déjà eu l'énergie apportée par le repas du midi. Cela favorise le repos du système digestif, la récupération, la réserve d'énergie générale du corps pour le lendemain.

Pour certains, cette alternative ne convient pas. Par exemple si un repas consistant à midi a tendance à donner envie de dormir, ou rend apathique et mou.

 

Il y a différentes façons de faire, que l'on peut tester, de façon à trouver le jeûne qui nous permet de passer nos journées de façon optimale, en s'intégrant à nos différents besoins et nécessités, le type de travail professionnel, l'exercice physique...

 

3. [ Les bienfaits ] du Jeûne intermittent :

 

- Contrôle du poids ou perte de poids, même sans changer son alimentation ((( et encore mieux en mangeant sainement )))

- Modification et régulation du rythme circadien, "L'horloge biologique du corps", petit à petit si cela devient un fonctionnement alimentaire de tous les jours, les sécrétions hormonales vont se faire de façon régulière à heure fixe et de façon optimale.

- Réparation cellulaire. Elimine mieux ou gère les cellules défectueuses.

- Cardiovasculaire : Régulation du niveau des triglycérides et du mauvais cholestérol (LDL) dès le premier mois, et réduction de la pression artérielle

- Meilleures fonctions cognitives : concentration, apprentissage ((( bon, ça ne fera pas de vous un génie scientifique, mais presque !!! )))

- Etat inflammatoir qui diminue

- Diminution du stress oxidatif et donc d'éviter un vieillissement prématuré ((( un petit coup de jeune ça vous tente ? )))

- Protection contre un diabète de type 2, parce qu'en sautant un repas on évite un pic glycémique à l'organisme par jour

- Meilleure plasticité du cerveau et création de nouveaux neurones : apprendre et mémoriser

- Moins sujet à l'anxiété et crises d'angoises.

- Augmentation de l'hormone de croissance = favorise la combustion des graisses et préserve la masse musculaire

- Augmentation testostérone = anabolisant musculaire et dynamisme masculin

femme nourriture dans corps mal bouffe sain

 

 

Le corps économise de l’énergie. Car la digestion des "3 repas par jour (pas forcément équilibrés et sains) snacks sucrés et gras tabac et alcool pour certains" peut consommer plus de 50% de l'énergie dont dispose le corps, sachant qu'il doit en rester pour l'activité mentale, l'élimination des toxines, et le mouvement physique. Alors donner un repos digestif au corps, permet de transférer l'énergie à l'activité physique, intellectuelle, et de nettoyage de l'organisme.

Comportement alimentaire : Le corps assimile mieux la nourriture lorsqu'il reprend l'alimentation, on mange plus par besoin, on tient à manger des aliments sains et qui vont régénérer l'organisme plutôt que de la junk-food. Au début, il peut arriver que certains compensent en se faisant des gueuletons le soir après une journée de jeûne, mais au fur et à mesure, le corps appelle autre chose et on se met à vouloir de la qualité, naturellement.

Taille mince : le corps retrouve un poids idéal, petit à petit, en puisant dans ses réseves par périodes, et en mangeant moins de quantité non nécessaire, le poids va naturellement aller vers la normale.

Economie d'argent : on consomme moins, et moins de bêtises. L'argent part plus dans de la qualité, et moins d'achats compulsifs.

Economie de temps : on passe moins de temps à cuisiner, à nettoyer après avoir mangé, à faire des courses.

Centres d'intérêts plus variés : la nourriture peut devenir une passion, ou bien des passions sont animées par la nourriture. En jeûnant régulièrement, on libère à la fois notre corps, mais aussi notre esprit et notre énergie de la nourriture fréquente, ce qui fait qu'on commence à développer d'autres activités, des passes temps épanouissants, des challenges, des choses qu'on laissait traîner en attendant je ne sais quoi.

Soucis de santé en voie de disparition : rien n'est garanti mais il a souvent été rapporté que des petits soucis de santé pouvaient disparaitre ou diminuer avec le jeûne régulier.

Plus de charme ! : le fait de mincir, d'être plus nettoyé de l'intérieure, cela se reflète à l'extérieur, meilleur teint, meilleure peau, meilleure silhouette, si bien sûr l'alimentation est saine entre les périodes de jeûne.

 

4. Redonner l’habitude au corps d'utiliser ses réserves de graisse

 

Trop de réserves : Bien évidemment il ne s’agit pas d’en arriver à s’affamer, ce serait malsain et dangereux, et il n’est même pas nécessaire d’épuiser toutes ses réserves de graisse. Il suffit juste d’habituer notre organisme à aller puiser et fonctionner sur ses réserves de temps en temps, parce que vue la surabondance de calories dans notre société industrielle en Occident, l’organisme passe toutes ses années à attendre les apports extérieurs au lieu de fonctionner sur ses réserves.

 

Durant des millénaires, jusqu'à récemment, l'humain a du fonctionner sur ses réserves au cours de

caverne mur dessin paléolitique chasse

périodes sans ou peu de nourriture.

Donc le corps humain est complètement adapté et conçu pour ne pas manger de temps en temps.

 

 

Le fait d'avoir de la surabondance de nourriture, et ultra calorique et industrielle, est complètement inédit pour notre physiologie, inadapté à notre organisme.

Il fonctionne mieux lorsque l'alimentation correspond seulement à ses besoins, et non pas par conditionnement social "3 repas par jours, et le reste", ni par gourmandise, ni par "douceurs" thérapeutique anti-stress !

 

Notre corps archaïque y en a pas comprendre :

 

Lorsqu’on a des bourrelets c’est qu’on a beaucoup de « courses alimentaires » en stock sur nous ! mais comme le corps a, par son système autonome, un cerveau reptilien inconscient, qui croit qu’il est encore à l’époque des mamouths, de la famine, etc, il continue toujours de mettre des réserves en cas de période de disette tant qu’on lui apporte de la nouvelle nourriture, notre cerveau reptilien n’est pas au courant qu’il y a l’industrie alimentaire, des restaus à tous les coins de rue, de la surbouffe partout ! Faire des réserves tous les jours pour la plupart d’entre nous n’est pas nécessaire, nous en avons assez.

 

 

Il faut un certain minimum de masse grasse corporelle : en moyenne entre 25% et 30% du poids du corps chez la femme, et 15% à 20% chez l’homme.

 

 

Comme le corps reçoit de la nourriture tout le temps et qu'il se croit en risque de famine, alors il stoque et il réclame du nouveau. Mais si on diminue les quantités et qu'on saute des repas (attention on parle ici de personnes bien portantes, et non pas des personnes ayant des problèmes de santé) et bien le corps va réguler avec ses réserves. Cela apporte bien des avantages au corps.

 

5. Qu'est-ce que la vraie faim ?

 

Faim après un repas copieux ? Selon les travaux d'observation du Docteur Shelton, ce qu'on appelle "faim" n'est pas une faim. Vu ce qu'on mange, et les calories que l'on ingère par jour, on ne peut pas avoir une vraie faim quelques heures après un repas.

 

On a souvent envie de manger, mais on n'a pas vraiment faim.

 

Bien souvent ce que l'on mange est inaproprié pour l'organisme, ainsi que les combinaisons alimentaires inapropriées, cela irrite l'estomac, même si c'était bon en bouche, l'estomac lui en est irrité. Du coup, la nourriture qu'il demande c'est comme pour faire un pansement et diminuer l'irritation, mais dès que les nouveaux aliments (encore une fois souvent de mauvaise qualité ou sans valeur nutritive) restent un moment dans l'estomac, cela irrite à nouveau et ainsi de suite.

 

D'où qu'après la friture, les pizzas, les pâtes, les gâteaux,

on ait besoin de "nettoyer tout ça" ou "faire descendre tout ça" avec des boissons !

 

L'estomac ne réagit pas comme la bouche ! Il faut bien comprendre que le corps, la partie qu'on ne ressent pas de la digestion, peut être perturbé par un aliment qui pourtant était bon en bouche !

La vraie faim, elle se manifeste comme la vraie soif, car comme pour la soif cela tire dans la bouche et la gorge mais il n'y a pas de maux de tête, de nervosité, pas de vertige, tous ces symptômes rappellent les symptômes de sevrage de drogue, et non pas de la faim.

 

Oui, selon le docteur Shelton, l'alimentation moderne attaque l'organisme et lui crée des addictions selon un cercle vicieux, notre façon compulsive de chercher à manger, mettre des choses à la bouche, ingérer, ressemble plus à l'obsession de la drogue qu'à une alimentation saine.

 

A cause des combinaisons alimentaires, des sauces, des recettes, des jeux dans les saveurs, des cuissons, nous ne savons même plus ce qui est bon pour l'organisme à partir du palais ! nous avons un goût corrompu par toutes ces manipulations culinaires. A la base notre goût sert à détecter ce qui est sain et nutritif ou pas.

 

 Nous sommes drogués par notre alimentation moderne, et non pas nourris.

 

 

6. le Jeûne, un moyen réapprendre à se nourrir

 

 

Alors le fait d'adopter régulièrement le jeûne, comme une habitude de laisser des temps fréquents sans alimentation, cela laisse au corps la possibilité de récupérer, de mieux assimiler les nutriments, et même de gérer les mauvaises combinaisons, les écarts...

Il est vrai qu'au départ cela fait assez drôle de laisser ces plages d'heures sans manger, et le plus étonnant c'est lorsqu'on sent notre corps s'adapter, et ne même plus avoir faim durant les 16h00.

 

Le problème est qu'au bout d'un certain temps, on peut se laisser aller à rompre ce cycle de jeûne intermittent, juste parce qu'une fois, cela se posait, soit qu'on avait trop faim, soit pour une raison extérieure.

 

Le fait est qu'une fois qu'on a repris un espace d'alimentation plus rapproché dans le temps, on a tendance à ne plus souhaiter revenir au jeûne intermittent, cela semble lourd, contraignant, on a dans l'idée que les symptômes ne reviendront plus, et pourtant...

 

Ce que je dirais, c'est tout simplement qu'il faut absolument y revenir, éviter de rompre les cycles, quitte à venir relire cet article, ou une vidéo sur ce jeûne intermitent. Notre cerveau peut commencer à nous faire croire qu'on peut faire autrement. En fait ce qu'il faut vraiment arriver à faire, c'est cela. Contrôler la quantité d'apports caloriques par jour, et bien des déboires de santé sont évités ainsi, la silhouette affinée, la joie de vivre retrouvée, le tonus, l'énergie.

 

Il n'y a pas de raison d'arrêter, surtout à notre époque de surabondance alimentaire et les pièges de la publicité et us de vie actuelle qui poussent à la surconsommation.

 

Car ne nous faisons pas d'illusions. À mois d'être naturellement pas intéressé par les plasirs de bouche, ou à moins de vivre dans un environnement naturel complètement épuré, très favorable à manger sain, il est quasiment impossible à notre époque, dans un environnement urbain, dont les rues sont bondées de commerces de bouche en tous genres, et où nos concitoyens mangent n'importe quoi, d'arriver à tout épurer, à manger parfaitement sain.

 

On est toujours amenés à se faire un plaisir de junk food. Le jeûne intermittent laisse la possibilité au corps de récupérer, mincir, être en meilleure forme, sans pour autant arrêter tout plaisir convivial qui sort de la stricte diététique.

L'histoire de Ryan Williams, qui n'a mangé que Mac Donald's pendant un mois, mais en contrôlant les calories, et en faisant de l'exercice physique 5 fois par semaine, il a retrouvé la forme, il a prouvé (certes de façon loufoque) que le contrôle des quantités et l'activité physique inhérente au corps humain, sont la clé du bien être physique, et corollairement du bien être mental et émotionnel.

 

Et qu'est-ce que le jeûne intermittent si ce n'est un outil acceptable de contrôler les quantités, la fréquence, et le repos digestif ? Alors imaginez si vous ne mangez pas souvent de junk-food, que vous prenez majoritairement une alimentation saine en combinaison avec des périodes de jeûne intermittent, alors c'est le jackpot santé ! 

Au lieu de lire les livres, voici des résumés en vidéos qui reprennent les grands principes et les points-clés du contenu de ces écrits, sur le thème de la santé et du bien-être.

Cela afin de :

  • en prendre l'essentiel, prêt à utiliser,
  • ou savoir si cela vaut le coup de lire le livre en entier pour plus de les détails.

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VOICI LE SOMMAIRE DE LA LISTE CLIQUABLE PAR THÉMATIQUES

(( vous pouvez cliquer sur le titre de la thématique ou du livre souhaités main click pour accéder directement, et n'hésitez pas à remonter ici au sommaire en utilisant la petite fusée comme celle-ci en bas à droite de l'écran ))

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"Halte aux aliments ultra transformés ! Mangeons vrai" /// Dr. Anthony Fardet

"L'alimentation ou la Troisième médecine" /// Dr. Jean Seignalet

"Gluten : Comment le blé moderne nous intoxique" /// Julien Venesson

 

 

"Et si on s'arrêtait de manger un peu de temps en temps" /// Bernard Claviere

 

"La santé à la pharmacie du bon dieu" /// Maria Treben

"Le livre des bonnes herbes" /// Pierre Lieutaghi

"La Phytothérapie" /// Jean Valnet

"Se soigner par les plantes" /// Gilles Corjon

"Dictionnaire des Plantes Médicinales et Vénéneuses" /// Paul-Victor Fournier

"Secrets d'une Herboriste" /// Marie-Antoinette Mulot

"Le chemin des herbes » /// Thierry Thévenin, Cédric Perraudeau et Jacky Jousson

 "Les 33 plantes validées scientifiquement" /// Bertrand Graz et Jacques Falquet

 

 

Stress, les solutions naturelles /// Angélique  Houlbert

Le jeûne : une thérapie des émotions /// Claire Sybille

 

 

 

 

 

NUTRITION



Halte aux aliments ultra transformés ! Mangeons vrai /// Dr. Anthony Fardet

 

 

L'alimentation ou la Troisième médecine /// Dr. Jean Seignalet

 

 

 

"Gluten Comment le blé moderne nous intoxique" /// Julien Venesson

 

 

 

LE JEÛNE

 

 

 

Et si on arrêtait de manger un peu de temps en temps /// Bernard Claviere

 

 

 

LES PLANTES / L'HERBORISTERIE

"La santé à la pharmacie du bon dieu" /// Maria Treben

 

"Le livre des bonnes herbes" /// Pierre Lieutaghi

 

"La Phytothérapie" de Jean Valnet

 

 

"Se soigner par les plantes" de Gilles Corjon

 

 

"Dictionnaire des Plantes Médicinales et Vénéneuses" /// Paul-Victor Fournier

 

 

"Secrets d'une Herboriste" /// Marie-Antoinette Mulot

 

« Le chemin des herbes » /// Thierry Thévenin, Cédric Perraudeau et Jacky Jousson

 

 

 

 "Les 33 plantes validées scientifiquement" /// Bertrand Graz et Jacques Falquet

 

 

LE MENTAL

 

 

Stress, les solutions naturelles /// Angélique  Houlbert

 

 

 

Le jeûne : une thérapie des émotions /// Claire Sybille

« Intelligence émotionnelle », une si bonne intention, une récupération par le monde de l’entreprise et du management, un marqueur de fort changement social : l’envers du décor.

 

Le but reste de maintenir les lecteurs motivés pour se favoriser une santé émotionnelle.

 

 

Plan :

# 1 : Les ancêtres de l’intelligence émotionnelle, il y a les classiques !

# 2 : Trop intellectuel, analytique, technique, mécanique !

# 3 : Les émotions sont aussi le fruit du type d’interactions sociales

# Idées / Pistes

 

 

# 1 : Les ancêtres de l’intelligence émotionnelle, il y a les classiques !

 

Depuis les années 90, quand je commençais ma vie d’adulte, moi et ma génération avions déjà tous reçu cette injonction qui a fait et fait encore autorité :

« il faut savoir gérer ses émotions ».

Le mot gestion = mathématique et mécanique, engrenage mecanique

et le mot émotion = quelque chose de plus chimique et fluide.coeur

 images facettes émotionnelles

Déjà, je n’ai jamais vraiment compris le procédé, à part qu’il fallait se débrouiller comme on pouvait pour ne pas se laisser déborder par ses impulsions émotionnelles, et à vrai dire ceux qui le disaient n’expliquaient pas EXACTEMENT comment on faisait pour GERER ses EMOTIONS. C’était incantatoire, et ça l’est toujours. Cela dit le sujet est trop important et il mérite bien toutes les tentatives de le cerner.

Faisons le point sur ce qui a déjà pu être fait avant que cette nouvelle version à la mode « Intelligence émotionnelle » n’arrive :

 

 

 

Déjà dans l’antiquité avec les Stoïciens :

 

  • Epictète (( dont la spiritualité est plus lumineuse que les préceptes eux-mêmes )) et son Manuel.
  • Sénèque (( dont la plume est je trouve plus belle que l’idée elle-même )), et ses Lettres à Lucilius.
  • Marc Aurèle (( dont la sagesse presque chrétienne avant-l’heure est touchante de bienveillance quasiment naïve )), et ses Pensées.
  • Et quelques autres encore…

Bustes des philosophes Stoïciens Zénon de Cition Épictète Sénèque Marc Aurèle astuce

Ils avaient dès-lors apporté toute la matière à gérer les émotions, dont « l’intelligence émotionnelle » actuelle n’est qu’un certain dérivé.

Depuis plus de 2000 ans, tout ce concept de « nous ne souffrons pas des phénomènes mais de la représentation que l’on se fait des phénomènes », tout comme le fait de « se limiter à ce sur quoi l’on peut agir et non pas à ce sur quoi on a aucune prise afin de limiter les emportements non nécessaires » provient de ces grands mouvements de pensée antique.

En termes de philosophie antique qui se rapprochent de la gestion de la vie intérieure de l’homme, on peut même ajouter :

Epicure et son école-philosophique-au-Jardin, qui cherchait à ne plus souffrir en évitant le trop de peines autant que le trop de plaisirs.

Aristote par son Ethique à Nicomaque, et sa recherche du juste milieu, de la tempérance dans le caractère et les actions d’une personne, cela peut aussi tout à fait s’inscrire dans cette recherche d’une stabilité émotionnelle par la tempérance incluse dans le cadre plus global de la personnalité de quelqu’un.

aristote-marche-avec ses disciples

Toute cette antique sagesse est largement reprise par la littérature moderne sur les émotions. Même si tout demande une actualisation, les préceptes fondamentaux provenant de cette antiquité ne sont pas détrônés.

Plus récemment dans l’Histoire, vers la Renaissance : la grande question qui a opposé la passion et la raison, les passions de l’âme de Descartes, la physiologie des instincts de Nietzsche, qui ont fortement à voir avec les émotions.

 

Sortons des références antiques, et donnons quelques exemples de gestion des émotions, du passé jusqu’au présent :

 

  • Les chants et cris guerriers pour dépasser l’angoisse et se galvaniser d’émotion de courage collectif.
  • La méditation, comme la prière qui est une forme de méditation, et qui sert aussi à reposer l’esprit des pensées turbulentes, des préoccupations quotidiennes souvent à l’origine de l’escalade des émotions.
  • Les occupations comme le tricotage, les divertissements, les écrans, les jeux de société pour échapper à l’ennui qui engendre souvent de la déprime.
  • Aller faire du sport, taper dans un sac, pour évacuer les mauvaises énergies, c’est à dire les émotions négatives accumulées.
  • Les rituels religieux, folkloriques, étaient des moments catalytiques d’expression de l’émotion collective comme individuelle. De nos jours le rituel collectif se fait selon les aléas des drames de l’actualité, ou des concerts et spectacles toujours liés aux médias, la communion est plus virtualisée et bien moins organique…
  • Un militaire américain disait dans une interview comment les soldats arrivaient à garder leur sang-froid en situation de violence et de combat, très simple : durant des années et chaque jour ils sont soumis à de rudes épreuves et mises en situation réelle de combat, de difficulté physique, de sport de combat, de tir, encore et encore et encore jusqu’à ce que la situation de combat soit un état naturel = a.k.a émotion de la peur dépassée, l’habitude d’y être exposé en composant avec, ce qui permet d’agir sans le trouble de la peur qui faire agir de façon fâcheuse.

chant guerrier rugby

 

  • Dans la même veine, les nouvelles recrues dans un milieu professionnel sont plus émotives et stressées que les anciens. Les vieux ours eux ont l’expérience des situations multiples et répétées dans un environnement connu, cela ne fait pas disparaître les émotions mais elles deviennent canalisées dans les bonnes postures et actions.
  • Déconseillé mais malheureusement trop pratiqué, la fuite des émotions ou la célébration d’émotions par les drogues ; dont l’alcool, le tabac, et l’alimentation boulimique.
  • Ecrire, mettre des mots sur des émotions, une façon de se sentir les maîtriser.

Il y en a encore tant d’autres d'exemples...

C’est-à-dire que « l’intelligence émotionnelle » est une tentative de plus à cette liste, et non pas la réinvention de l’eau chaude. Donc attention à ne pas négliger les bonnes vieilles gestions émotionnelles qui marchent encore.

 

# 2 : Trop intellectuel, analytique, technique, mécanique !

 

D’abord, à l’origine de cette nouvelle approche de la gestion des émotions il y a le célèbre Daniel Goleman. Il a conditionné les principaux axes de cette approche.

On se rend compte qu’il parle de Q.E :

Q.E = Quotient Emotionnel, qui est bien sûr mis en rapport avec le Q.I : Quotient Intellectuel. Cela montre qu’il pousse la vie émotionnelle vers un aspect technique, presque quantifiable de quelque chose d’aussi vivant que les émotions, on sent la mécanique arriver à grands pas.

Une gestion un peu trop technique pour un coeur :

Comme si un humain pouvait se gérer comme on gère des bocaux d’émotions dans son placard, où les placer, les étiqueter, quoi et comment les utiliser ! ou comme si on observait ses émotions sur un écran, avec graphique et tableau excel pour traiter l’info !

 

auto surveillance

 

Auto-analyse continuelle et réalité de l'environnement humain :

Cette approche se confirme avec un terme qu’il utilise souvent : « self awareness », prise de conscience de soi. C’est-à-dire d’être alerte et d’observer intellectuellement ses propres émotions, et celle des autres, dans un but évidemment de sirupeuse « paix sociale » qui nie la fatalité conflictuelle de la vie sociale, en feignant de la prendre en compte.

Alors bien entendu, le but est d’arriver à générer des situations positives, et dépasser les situations négatives, mais répondre positivement dans certaines situations est simplement inutile, niais, voire contreproductif, si en face les concurrents ont décidé que de toutes manières c’était la concurrence ils feront tout pour répondre négativement ! quel que soit le degré de contorsion positive.

Le conflit au travail ou dans les autres groupes sociaux est plus une affaire de management par des leaders éclairés, et de la dynamique de groupes, que le fait de trifouiller sa tête et son cœur pour essayer de coller les morceaux d’un chaos ambiant.

Trop de Psy tue le Psy :

Ce « awareness » permanent me semble être comme une sorte d’autopsychanalyse intellectuelle permanente dans la vie active et un tue-l’action, une introspection psychanalytique de tous les instants en mode gestionnaire ! et ce côté introspection fréquente, intellectualisation de sa vie intérieure à tous moments, va à l’encontre de tout ce que j’ai pu lire de censé ailleurs, et surtout de ce que j’ai pu observer et connaître par l’expérience. Un psychiatre que j’ai dû consulter un jour pour grosse raison émotionnelle, quand je lui demandais pourquoi on n’irait pas vers une introspection poussée, m’a répondu que l’introspection, l’autoanalyse approfondie pouvait rendre l’état actuel bien plus délétère, contreproductif. Au contraire, il m’a conseillé d’aller vers un but, de fixer des objectifs atteignables, de regarder vers l’avant et d’aller de l’avant, car les émotions négatives peuvent se réguler d’elles-mêmes une fois qu’on est actif dans une bonne dynamique.

Les profiles de ceux qui y arrivent autrement :

tibo inshape

La plupart des personnes que j’ai vues arriver à garder une solide stabilité dans les interactions et manœuvrer, sont les personnes qui agissent et réfléchissent plus à dessein, et qui sont claires avec ce qu’elles veulent et où elles veulent aller, sans passer leur temps à s’observer et contempler les autres, et qui font en sorte de s’entourer des bonnes personnes quitte à assumer le conflit avec certains, et non pas des personnes qui s’observent pendant le temps d’action, qui subissent les personnes hostiles en se trouvant des biais humanistes de subir des situations !

Ou alors ce sont des personnes qui feignent d'avoir de l'empathie mais en étant observateur on se rend compte qu'ils écrasent les autres, sont des rouleaux compresseurs qui étouffent toute parole ou émotion des autres, tout en faisant croire qu'il ou elle les prend en compte, par exemple en donnant la parole aux autres dans les 5 dernières minutes, quand c'est l'heure de clôturer ! donc une fois de plus l'empathie réelle avec l'altérité est plus un voeux pieux qu'autre chose.

Je ne suis même pas sûr qu’une vie à s’observer dans ses moindres émotions soit vivable, et opératoire. Mais je vais plus loin et apporte une autre clé des mouvements émotionnels bien souvent niée :

Le type de vie sociale.

 

# 3 : Les émotions sont aussi le fruit du type d’interactions sociales

 

Les médecins, ou les psychiatres, lorsqu’ils pressentent un problème psy, demandent toujours : comment ça se passe avec votre femme, ou votre homme si vous êtes en couple ? avez-vous des amis ? Ça se passe comment au travail ?

Ceci est un premier indicateur reconnu du lien entre état moral, émotionnel, et cercles spécifiques de rapports humains.

 

Mode de l'intelligence émotionnelle / pas un hasard :

Je ne crois pas aux coups d’éclats spectaculaires sortis de nulle part, comme un lapin sorti du chapeau du magicien. « L’intelligence émotionnelle », comme tout sujet qui devient vite accaparé par un grand nombre de personnes, correspond toujours à un problème, une réponse à un problème. Bonne ou mauvaise réponse, mais une réponse à un problème bien réel. Problème économique, social, physique, sexuel, existentiel, ou les 5.

Disséquons les mots : "intelligence émotionnelle" :

Si je reprends les termes intelligence et émotionnelle, quel est le contraire ? la stupidité émotionnelle ? Non, au lieu de stupidité trouvons à quoi sert l’intelligence : à comprendre des éléments extérieurs ou intérieurs et d’arriver à trouver des actions, réponses, les plus bénéfiques, judicieuses à partir de ces éléments. C’est alors plutôt une incompréhension de nos états émotifs intérieurs et de ceux qui nous entourent, et donc une difficulté à agir judicieusement en fonction de ces états intérieurs et des relations émotionnelles aux autres.

Nous y voilà ! On tient un bout.

Mais alors, que s’est-il passé depuis environ 2010 ? Pour qu’en un temps assez bref nous soyons si nombreux à être en malaise émotionnel, en mal d’intelligence émotionnelle, dans l’incompréhension des émotions, dans une difficulté si grande à conduire nos émotions, et à interagir émotionnellement avec les autres ?

Et si le problème venait du fait qu’on est trop étrangers les uns des autres et dans des situations aussi changeantes qu’exigeantes ?

Il faut creuser ! Je prends ma pioche, on y va ?

C’est Historique ! car too much d’un coup is too much d’un coup ! Mais de nos jours on a du mal avec la critique, même constructive.

Le problème du « toujours parler positif » aussi mièvre qu’obligatoire, c’est qu’il empêche de comprendre les sources d’un malaise, puisque regarder droit dans la réalité historique, est considéré comme : négatif – pas cool – fatigant - pas bien. Mais à force de mettre tous ses mégots sous le paillasson, il se soulève et on ne peut plus nier le problème. Il est alors positif de pointer le problème, plutôt que de continuer à entasser dessous un paillasson qui ne tient plus au sol.

 

Défi : Je vais essayer de brosser le contexte historique en quelques paragraphes.

 

Dans quel contexte d’époque apparaît cette « intelligence émotionnelle » ? qui vient comme par coïncidence en même temps que d’autres sujets similaires dont je parlerai dans d’autres articles : « l’anxiété sociale », « la compétence sociale ».

Le basculement :

Eh bien, c’est dans un contexte d’époque où, en occident, nous consommons le divorce d’avec la société traditionnelle, nous sommes désormais pleinement dans la société post-traditionnelle, c’est-à-dire le monde d’après la société religieuse et nationale avec frontières, qui régulait les rapports sociaux, la vie à l’échelle de la famille, de la terre, du culte, du village, de la région.

Perte des anciens repères et puis quoi ?

C’est un long processus révolutionnaire, depuis 1789, la fin des royaumes et du droit Divin. Toutes les guerres et révolutions qui s’en sont suivies. Les instances religieuses, politiques anciennes, économiques anciennes, ethniques anciennes, ont été longuement combattues, détruites ou significativement détruites, jusqu’à arriver dans les années 2000 à la fin de ce processus, et à partir de 2010 la fin, et le départ vers un autre modèle libéralisé, globalisé, technocratique, et informatisé, encore plein de points d’interrogations.

N’oublions pas que le Stoïcisme antique, qui est une philosophie d’aide psychologique, ancêtre de « l’intelligence émotionnelle » et de la gestion des émotions, est né dans un contexte de grands troubles et changements politiques, sociaux, d’insécurités, d’adversité.

Tant de bouleversements d'un coup :

Dans un même laps de temps, pour ce qui nous concerne, il y a eu le bouleversement économique et politique de la mondialisation accompagnée des nouvelles technologies planétaires de l’information, de cette nouvelle forme de guerre qu’est le terrorisme et les mesures sécuritaires drastiques et appliquées à tout le monde, les privatisations, la mobilité migratoire des personnes et de groupes de personnes, l’explosion de la famille nucléaire, des médias et réseaux sociaux virtuels, la liberté sexuelle et la courte durée des couples, l’athéisme généralisé, le multiculturalisme et le mélange des genres, qui, eux maintenant conditionnent nos rapports sociaux. Il faut être fou pour croire que de tels phénomènes pouvaient être sans incidence sur la vie mentale des individus.

 

Ouf ! défi remporté ! mais alors comment ressort l'humain au travers de ce processus historique ?

 

D’après bien des analystes, l’homme n’est pas fait pour vivre dans un hypergroupe comme un Etat pour des millions de personnes et encore moins à échelle mondiale. L’homme est fait pour vivre en tribu.

 

L'émotion globalisée !

L’explosion des moyens technologiques a propulsé l’homme de la tribu dans un monde anonyme, individualiste, dont le pouvoir est opaque derrière une démocratie qui est ce qu’elle est, à hyper-échelle, hyper-rapide, hyper-complexe et plein de gens et situations différentes, étrangères, compliquées, un système hyper-légalisé en même temps que libéralisé, massification de l’information accessible, l’hyper-excitation sexuelle dans les contenus médiatiques et les modes créant la frustration car bien peu nombreux sont ceux qui peuvent avoir les moyens et le temps de s’adonner à autant de niveau amoureux.

C’est comme si notre état mental, notre fonctionnement biologique et psychologique, n’avaient pas eu le temps de s’adapter, et notre cerveau limbique et cerveau reptilien, notre moi animal profond, vit dans un monde qu’il ne connaît pas et pour lequel il n’est pas fait !

Entre mondialisme et tribu, les émotions balancent :

Mais comme le disait Michel Maffesoli dans son livre Du nomadisme, en 1997, la tribu n’est pas morte, loin de là. Bien au contraire, l’évolution semble confirmer sa prévision d’avant 2000, que le monde va vers une gestion technocratique mondialisée tout en abritant une foule de petites tribus sociales, culturelles… où l’individu choisit son groupe d’appartenance au gré de ses désirs. Même si je ne partage pas cet idéalisme bourgeois qui fait comme si le peuple, gilet jaune au smic, sans moyens financiers et sous contrôle pouvait s’adonner à l’hédonisme nomade et avait le choix, mais enfin l’idée correspond tout de même à des phénomènes tangibles qu’on peut retrouver dans la société nouvelle que nous découvrons et faisons petit à petit, et le simple mot « multi-culturalisme » confirme le « multi-tribus ».

Ne vous inquiétez pas, on est toujours dans le sujet de « l’intelligence émotionnelle ».

Je suis juste en train de dépeindre son décor social pour mieux la cerner. Bonne lecture pour ceux qui lisent encore à ce stade, j'espère que vous appréciez !...

 

Le mot tribu sonne archaïque, pas progressiste, trivial, presque animal, sauf que nous sommes aussi des animaux, et toutes ces idées progressistes de « mélange », « mixité », « vivre ensemble », « rencontre de la différence », « tolérance de l’autre », bien que pleines de bonnes intentions s’il en est, et malgré la répétition de ces termes, n’ont pas pu éradiquer le profond instinct tribal de l’humain, son besoin psychologique fondamental d’appartenir et d’échanger avec une tribu identifiée, un clan, ou en termes plus civilisés : un cercle social déterminé. Mais un cercle est bien un cercle : un circuit fermé. Comme une cellule du corps, il peut prendre et échanger avec son environnement mais il fait en sorte de garder son identité, de refermer ses cloisons, sans quoi il ne serait plus une cellule, il se désagrègerait dans l’environnement.

Même les anti-tribus sont des tribus :

Notons que même les progressistes militants se regroupent en tribus ; écologistes, bobos, anti fachistes, associations, collectifs culturels, fermées à la différence d’opinion ! aux intrus. Mais c’est naturel, tout va bien ! tout groupe humain se cimente selon des valeurs spécifiques qui ne peuvent cohabiter avec d’autres valeurs. Il est convenu de vanter la mixité, mais il est amusant de ne plus écouter ce qui se dit, et de constater ce qui se fait. Ces mêmes personnes qui dans leur vie sociale personnelle s’entourent que de personnes qui pensent, fonctionnent, se comportent comme eux. C’est avec ces personnes qu’ils sont émotionnellement connectés à eux-mêmes et aux autres. Et c’est normal.

Ce sont des Tribus. Plus ou moins complexes. Des cercles sociaux bien déterminés.

Que sont tous ces : syndicats de patrons, équipes de foot, syndicats de travailleurs, associations truc muches, corporations, fêtes de village, religions, partis politiques, communautés ethniques, cultures, lignes éditoriales, groupes sociaux, comités, collectifs ? Des cercles sociaux, c'est naturel, et c'est là que se trouve l'intelligence émotionnelle collective, dans un certain collectif. L'intelligence émotionnelle individuelle est très limitée.

La société elle-même pose les règles de l'émotion :

La société est elle-même un régulateur des émotions individuelles et collectives, par ses permissions et ses interdits. Dans certaines sociétés on pleure ostensiblement les morts avec lamentations, chez d’autres on festoie le jour des funérailles pour conjurer la peine, et pour d’autres c’est la grande retenue des émotions. Dans certaines sociétés on fait éclater le conflit en public au moment où il éclate, et dans d’autres on diffère l’explosion et on exprime le conflit à l’écart. Dans certaines sociétés on éclate de rire en public, et dans d’autres la joie doit être retenue en public. Notre société multiculturelle et multi tribus sociales, génère une grande difficulté. C’est qu’on passe d’un milieu avec ses codes à un autre milieu avec d’autres codes dans une même journée, et parfois dans le même lieu ! Comment communiquer, stabiliser des relations dans un tel bigarrement social ?

Pas d'intelligence émotionnelle dans un groupe trop différent ou d'intérêt divergeant :

Comment communiquer avec des individus qui n’ont pas nos codes de communication surtout dans les milieux professionnels où les personnes ne sont pas choisies mais imposées, qui sont de passage, ou bien nous-même sommes de passage, avec qui on ne partage pas les mêmes valeurs, qui ont été élevés dans des familles et environnements très différents des nôtres et où nous devons interagir dans des environnements, complexes, changeants et voire stressants ? C’est tout bonnement impossible. Il n’y a pas à culpabiliser de ne pas arriver à communiquer et se connecter émotionnellement dans un tel contexte. C’est pour cela que l’informatisation essaye de systématiser et automatiser nos échanges, pour qu’on se passe de la relation humaine devenue impossible dans un tel éclatement des rapports sociaux.

Sauf que plus les relations sont virtualisées, et l’environnement humain étranger à nos codes sociaux, plus cela aggrave l’incompréhension émotionnelle : nous manquons donc « d’intelligence » émotionnelle, que je préfère appeler « la compréhension ou l’incompréhension émotionnelle » par manque de similitude avec ses semblables et manque de stabilité de l’environnement social.

Car derrière tous ces automates, ces systèmes virtuels, il y a toujours l’humain, et tôt ou tard, en individuel ou en réunion, en parole ou « par texto, mail », la relation humaine se passe, avec ou sans compréhension mutuelle émotionnelle. Pour le meilleur ou le moins bon.

De ce que j’ai pu saisir de ce problème, c’est qu’il est inutile d’essayer de se trifouiller la tête et le cœur, de soi et des autres, en espérant que les vessies deviennent des lanternes, que les loups fassent copains avec les chèvres, que les bœufs grimpent aux arbres.

Dans un environnement social cohérent l'intelligence vient naturellement :

Il n’y a rien de plus naturel que les émotions, et le fonctionnement émotionnel dépend de notre niveau de similitude avec l’environnement social où nous interagissons. Si c’est le cas, alors la « gestion » des émotions se fait naturellement, parfois il y a besoin de réguler ses émotions ou celles du groupe par certains biais, mais cela se trouve promptement, parfois par les leaders du groupe, et non pas dans une individualité isolée et étrangère à un milieu et qui essaye de manipuler son monde intérieur dans le vain but de vivre une vie sociale dont les conditions ne sont pas réunies.

Le problème peut aussi très bien venir d’oppressions extérieures, ou d’intérêts divergents et non pas de « notre façon de gérer ses émotions ».

Individualiser pour éviter l'effet Gilets-Jaunes :

Lorsque j’ai vu les contenus vidéos sur internet au sujet de l’intelligence émotionnelle, c’était vite frappant qu’elle est particulièrement relayée dans les milieux professionnels, le travail, l’entreprise. Avec même des gourous consultants, payés grassement, par les entreprises, les patrons, pour prêcher l’intelligence émotionnelle, utilisée dans le management. Approche individualiste, qui tend à dédouaner le système dans lequel est pris l’employé, à le considérer comme un atome sans contexte, qui vit son travail non pas de la façon dont est structuré le pouvoir, les conditions de travail, et la répartition des intérêts, mais seulement à sa capacité à être intelligent émotionnellement. Cela fait culpabiliser l’employé, qui fait alors de-par lui-même de plus en plus de contorsions mentales pour s’adapter émotionnellement à des logiques oppressantes, et cela lui fait croire que la solution à ses problèmes est ailleurs que dans le syndicalisme, les stratégies de pouvoir, la dynamique des groupes, les compatibilités d'humeur, la connivence sociale...

ARRETER DE SUREVALUER SES CAPACITES D’ADAPTATION ET DE CULPABILISER DE SES EMOTIONS.

Ce n’est même pas forcément sain de s’adapter selon les situations. Il n’y a rien de mal à vouloir être avec des gens qui nous ressemblent.

 

Idées ? Pistes ?

 Trouver un milieu professionnel et privé qui nous ressemble, avec des gens qui nous ressemblent, et dont l’environnement est généralement stable.

Ce n’est pas vrai que le monde du travail doit être un endroit froid et impersonnel, au contraire. Bien que le droit du travail doit avoir le dernier mot et régir les rapports, il vaut mieux se lier de sympathie, voire d’amitié avec ses collègues de travail, malgré les conflits, les intérêts qui peuvent diverger. A chacun d’être judicieux dans la façon d’opérer en restant professionnel. Si on a choisi un milieu pro qui nous ressemble il devient très naturel de se lier d’amitié avec nos semblables travailleurs, tout en travaillant.

De préférence un milieu professionnel où la culture du métier est la même ou très proche de son milieu personnel, de ses valeurs. Par exemple : de gauche ou de droite, sportif ou pantouflard, voyageur ou sédentaire, entreprenant ou routinier, intellectuel ou simplet, bourgeois ou populaire, traditionnel ou progressiste, artiste ou conformiste, aimant la nature ou l’urbain ou aimant les deux, prenant soin de l’apparence physique ou apparence plate. Tout cela indique des valeurs, des centres d’intérêts où la communication du langage verbal et non-verbal, chargé d’émotions, pourra circuler.

Ne pas s’encombrer de membres de la famille, même élargie, avec lesquels il y a incompatibilité, qui insupportent, qui desservent. Ce sujet des réunions familiales est tellement cocasse qu’il a donné lieu à tant de sketchs, de films, de livres, de discussions. Dans notre monde libéral il y a aussi des avantages, on peut aujourd’hui ne pas subir certaines situations sociales privées et en choisir une autre. Selon les cas ce n’est pas forcément évident, mais la possibilité existe si on prend le temps et la façon de se ménager une direction sociale.

Ne pas s’encombrer « d’amis » de fortune avec qui on n’a pas une vraie connexion naturelle et originale, où on doit avaler des couleuvres. Il faut bien choisir ses amis pour que la nature fasse émotion en nous ! Donc, s’entourer au maximum de gens comme soi, sur le plan des codes sociaux, des valeurs morales, des objectifs, et les différences doivent être superficielles et périphériques, ce qui peut même donner un charme comme un grain de beauté.

Au niveau du quartier, choisir un environnement de voisins similaires à soi, autant que possible.

Viser la stabilité des situations. Non pas à l’extrême. Non pas fuir les changements et évolutions, mais c’est le noyau, qui doit rester stable. Une équipe militaire ou une équipe de foot, doit faire face aux différents adversaires et adversités, aux changements de situations. Mais la cohésion d’équipe, elle, doit être très stable. Il en va même de leur survie, ou victoire.

Driver ses émotions par l’action et ses objectifs clairs, désirés, en bonne intelligence, et assumés.

 

Une critique de la critique ? Une piste à explorer sur ce sujet ? Exprimez-vous en commentaires.

 

Et si on parlait d'un sujet "glamour" !... LA CONSTIPATION : sujet pas facile à évoquer n'est-ce pas ? Mais problème pas facile à vivre non plus.

A vrai dire, lorsque cela m'arrivait, de façon chronique, presque tout le temps, c'est comme si ma vraie vie était en suspens, en attente de la libération. On se sent carrément bloqué, coincé, comme si on ne pouvait pas passer à la vitesse supérieure tant qu'on est atteint par la constipation.

 

Des solutions trouvées de-par mon expérience perso...

On a tous entendu ce leitmotiv bassiné : manger des fibres ! bon ok ok, c'est vite dit, il y en a un peu partout dans les aliments végéteaux. Personnellement, les légumes et fruits n'y ont pas suffit, loin s'en faut... tant que je maintenais une forte proportion de gluten (tout ce qui est fait avec le blé, pain, pâtes...) et le lait. J'ai enlevé ces deux aliments car je pratique l'alimentation Seignalet, disons à 80%, j'ai agi sur 4 leviers pour dire adieu à la constipation.

 

 

 Plan

 

1 : Oui, il y a de quoi en faire une salade

2 : Un ventre sous influence de la tête et du coeur

3 : Mâcher et saliver c'est la santé

4 : Marchons, marchons !

salade garnie

 

 

 

1 : Oui, il y a de quoi en faire une salade

Le Dr Shelton, un de mes mentors de l'hygiénisme, préconise d'octroyer plus de 50% de son alimentation en salade verte... Rien que ça ! Cela m'a d'abord fait penser à un truc. Que souvent les personnes que j'ai croisées dans ma vie, et qui sont souvent légères et en forme mangent de la salade.

J'ai décidé de tenter de manger de la salade verte chaque jour, surtout que j'adore cela lorsque c'est accompagné d'un bon assortiment (( attention, le gras doit être très léger, je n'en mets même pas, je mélange les feuilles, les radis, et le reste à avec du coleslaw acheté, et le gras y est minime )). Le résultat a été époustouflant. Dès les premiers jours : fréquentation plus assidue à la selle ! la belle impression que ce qui est entré est sorti en un jour ! le bonheur ! et ce qui était fou, c'est que ce n'était pas ponctuel, c'était tous les jours que cela se répétait. Etait-ce la délivrance ?

 

 

 

 2 : Un ventre sous influence de la tête et du coeur

 

46272721 couple heureux en amour à marcher à la ville

Je dis quasi parce que j'ai pu connaître un retour à des bouchons gastriques (( j'essaie de rester poétique ! )), même en mangeant de la salade tous les jours. Certes rarement mais quelque fois oui. Alors, il n'est pas impossible que certaines combinaisons alimentaires, certains excès ponctuels aient pu provoquer cela. Toutefois je peux clairement affirmer que c'était durant des périodes de stress, malaise, souffrance au travail, le mauvais et court sommeil qui s'en suit, bref : douleur au moral. Alors le 2è levier, c'est de travailler à surmonter, éloigner, vaincre, les situations de sources de mauvais stress, celui de la négativité, due à des personnes qui sont un mauvais environnement, des brouilles sournoises, des abus professionnels, oppressions, ou autre...

dents bouche sourire

 

 3 : Mâcher et saliver c'est la santé

 J'ai aussi remarqué que mieux je machaîs tous les aliments, en salivant, dont les feuilles de salade, et mieux cela faisait effet. Notre corps peut fabriquer jusqu'à 1,5 litres de salive par jour, et nous avons des lignées de dents pour mâcher... Ce n'est pas pour rien.

Alors avaler trop vite, chose que notre vie moderne et la culture de l'instantané nous poussent à faire : il ne vaut mieux pas. On arrive même à ressentir qu'on assimile mieux et que la digestion se passe mieux lorsqu'on a salivé en mangeant.

 

 

 

4 : Marchons, marchons !

marche1

Enfin, le quatrième levier a été l'exercice physique, chez moi c'est la marche, la marche, et encore la marche. C'est à dire qu'en plus d'être une passion, j'ai remarqué qu'avec la marche j'ai un meilleur transit. La sagesse est toujours dans le juste milieu, et il ne faut pas non plus s'épuiser à marcher tout le temps si on sent que cela tire trop, il suffit de marcher pour s'activer, faire ce que l'on a à faire, se sentir en mouvement dans la journée ou au cours de ballade, avec des plages de repos.

 

 

En résumé :

Voilà mon petit graal anti constipation, que j'ai trouvé sur ma route de la bonne santé :

  1. Manger de la salade verte tous les jours, ou presque.
  2. Prendre soin de sa santé mentale et affective.
  3. Bien mâcher en salivant.
  4. Marcher, et bouger au cours de la journée.

 

Qu'en avez-vous pensé ?

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